En entrant dans son dixième jour le 9 mars 2026, la guerre États-Unis-Israël-Iran – qui perturbe déjà les approvisionnements du Moyen-Orient comme rapporté précédemment – a vu le pétrole Brent grimper à 120 $ le baril en raison de la réduction de 90 % du trafic par l’Iran dans le détroit d’Ormuz. Trump menace de frappes intensifiées et assouplit les sanctions, tandis que les banques visent des pics à 150 $ et que le G7 retient ses réserves.
Le conflit, qui a commencé par des frappes américano-israéliennes le 28 février et a déjà réduit les productions d’Irak, du Koweït et d’autres tout en nommant Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de l’Iran, a intensifié le chaos des marchés le 9 mars. Le brut Brent a bondi de la clôture de vendredi à 92 $ à près de 120 $ lundi – la plus forte hausse quotidienne depuis 1988 – avant de redescendre sous les 100 $ après les commentaires du président Trump selon lesquels la guerre est « pratiquement terminée » paragraphe 2. Les données de Kpler confirment une chute de 90 % du trafic des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, vital pour 20 % du pétrole et du gaz mondiaux. Trump a publié sur Truth Social : « Si l’Iran fait quoi que ce soit pour interrompre le flux de pétrole... il sera frappé... VINGT FOIS PLUS FORTEMENT », et a annoncé la suspension de « certaines sanctions liées au pétrole » pour freiner les prix, potentiellement en facilitant les exportations russes et en puisant dans les réserves.paragraphe 3. La Garde révolutionnaire iranienne a averti d’un pétrole à 200 $ si l’Occident persiste, rejetant les cessez-le-feu. Les banques ont mis à jour leurs prévisions : Barclays à 150 $ en cas pire, Goldman Sachs base à 80 $ mais ajustable si Ormuz reste fermé. Les ministres des Finances du G7, réunis mardi, ont reporté la libération de 300-400 millions de barils, selon le Français Roland Lescure. Les analystes citent les primes géopolitiques et la spéculation pour les fluctuations.paragraphe 4. Au Brésil, la guerre n’a pas découragé les investisseurs : B3 rapporte 42,9 milliards de R$ d’entrées étrangères d’ici le 4 mars, dépassant les totaux de 2025. André Moor de Bradesco BBI vise 40-45 milliards de R$ en introductions en bourse prochainement, bien que la logistique fasse face à des retards d’itinéraires et des coûts.