À Bad Segeberg, la proposition d'interdiction des réseaux sociaux pour les enfants et jeunes de moins de 16 ans suscite de vives discussions. Les jeunes et les parents expriment des opinions divergentes, tandis que le ministre-président du Schleswig-Holstein, Daniel Günther, la soutient. La question de la faisabilité reste centrale.
Le débat sur l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans a atteint Bad Segeberg. Les rapports locaux indiquent que les jeunes et les parents ont des points de vue opposés. La question clé est de savoir si un tel interdit est réalisable. Le ministre-président Daniel Günther a déclaré qu'il voterait pour. Cette approche vise à protéger les enfants du cyberharcèlement, des mécanismes d'addiction et des idéaux de beauté toxiques. Cependant, la reporter de KN Karolin Nemitz estime que la proposition, malgré ses bonnes intentions, est impraticable. Les jeunes élevés avec la technologie numérique contournent facilement les restrictions d'âge via des VPN, de fausses indications d'âge ou les comptes des parents. Cela les pousse dans des espaces non contrôlés. Nemitz note également que la vérification d'âge par reconnaissance faciale, discutée en Australie, a ses limites. Les jeunes qui paraissent plus âgés passent les contrôles ; les autres utilisent de fausses données ou les identifiants de leurs frères et sœurs. Un interdit déchargerait les entreprises technologiques de leur responsabilité, car elles investissent trop peu dans la sécurité. Elle préconise plutôt des sanctions contre les plateformes pour discours de haine ou fausses nouvelles.