Le ministère égyptien des Finances fait avancer ses projets concernant 800 écoles en partenariat public-privé (PPP) et 30 établissements techniques accrédités par des instances européennes, selon un haut responsable.
Atter Hanoura, chef de l'unité centrale des PPP au ministère des Finances, a exposé ces initiatives lors du cinquième sommet annuel sur l'investissement dans l'éducation. Les 800 écoles s'appuient sur un projet précédent initié en 2019 et 2020, dont la première phase a permis d'atteindre des frais de scolarité annuels moyens de 52 000 EGP. La deuxième phase débutera avec 57 écoles à mesure que les terrains seront disponibles. Les 30 écoles techniques suivront des normes européennes et recevront une accréditation permettant aux diplômés de travailler directement sur les marchés du travail européens. Le gouvernement finalise actuellement le contrat pour le premier établissement de ce type et développe six autres projets d'enseignement technique. Hanoura a également indiqué que le ministère étudie l'extension du modèle des écoles du Nil via des partenariats public-privé. Selon cette approche globale, l'État met à disposition des terrains à des tarifs symboliques, tandis que les partenaires privés financent, construisent et exploitent les infrastructures dans le cadre de contrats de performance.