Le PS reste divisé sur l'organisation d'une primaire à gauche

Le Parti socialiste (PS) français demeure très divisé sur l'idée d'organiser une primaire pour désigner un candidat commun à gauche à la présidentielle de 2027. Olivier Faure, premier secrétaire du parti, annoncera les modalités de ce scrutin le 24 janvier à Tours, malgré les critiques internes. Cette initiative, lancée en juillet 2025, rencontre des résistances au sein du PS et de ses alliés.

Le rassemblement de la gauche pour la présidentielle de 2027 connaît des turbulences. L'idée d'une primaire, souhaitée par les Écologistes, les socialistes, les ex-« insoumis » de L’Après et Génération.s, a été initiée le 2 juillet 2025 à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, autour de Lucie Castets, mais sans La France insoumise (LFI). Cependant, les troupes d’Olivier Faure au PS refroidissent régulièrement les ardeurs des alliés, refusant de se précipiter dans ce processus de désignation.

Place Publique, menée par Raphaël Glucksmann – considéré comme un favori à gauche selon les sondages –, refuse de participer à cette primaire. Récemment, le projet a failli capoter, comme l'a évoqué Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, lors d'un événement au Grand Palais le 13 janvier, où elle a exprimé sa frustration au milieu d'un aréopage de droite et d'extrême droite.

Malgré ces divisions, Olivier Faure se rendra à Tours le samedi 24 janvier pour annoncer les modalités de ce scrutin, déjà critiqué par de nombreuses personnalités socialistes. Cette annonce intervient dans un contexte où le PS hésite à s'engager pleinement, pesant sur les efforts de unification à gauche.

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