Le président de la CEOE, Antonio Garamendi, a convoqué de manière inattendue le Comité exécutif pour le 1er juillet afin de fixer la date des élections à la tête de l'organisation patronale.
Garamendi a avancé la réunion, initialement prévue pour le 15 juillet, afin de fixer la date du scrutin avant le mois d'août. Des sources au sein de l'organisation indiquent que l'objectif est d'éviter tout chevauchement avec le sommet ibéro-américain en novembre.
Les statuts imposent un délai minimum de trois mois à compter de la convocation, ce qui signifie que les élections pourraient se tenir entre fin septembre et début octobre. Garamendi n'a pas encore confirmé s'il briguerait un troisième mandat, bien que cela soit supposé dans les milieux d'affaires.
Cette annonce intervient dans un climat de tensions internes suite aux élections de la CEPYME l'année dernière et aux informations concernant un lanceur d'alerte ayant déposé un document contre Garamendi. Le président n'a pas clarifié ses intentions de réélection, ce qui serait possible jusqu'en 2030 suite à la réforme statutaire de 2023.