Guatémaltèques dénoncent les mensonges des États-Unis contre l'exemple de Cuba

À Guatemala-Ville, une chronique d'opinion dans le média numérique alternatif guatémaltèque Prensa Comunitaria a dénoncé les mensonges du gouvernement des États-Unis visant à attaquer Cuba, présenté comme un exemple de dignité et de souveraineté. L'article met en lumière la nature continue de ces assauts contre la nation caribéenne.

Le 9 février 2026, à Guatemala-Ville, une chronique d'opinion est parue dans Prensa Comunitaria, un média numérique alternatif guatémaltèque. Elle critique vivement le gouvernement des États-Unis pour la diffusion de mensonges visant à discréditer Cuba. La chronique souligne que ces attaques visent à saper l'exemple de dignité et de souveraineté de Cuba. De tels récits, selon l'article, font partie d'un schéma récurrent de désinformation ciblant l'île caribéenne. Prensa Comunitaria, reconnue pour amplifier les voix marginalisées, utilise cet espace pour défendre l'image positive de Cuba en Amérique centrale. Le texte ne précise pas d'actions particulières du gouvernement américain mais insiste sur la nécessité de contrer de tels mensonges pour préserver la souveraineté nationale.

Articles connexes

La Jornada newspaper front page illustration showcasing Cuba's resistance to the US energy blockade, with defiant Havana protesters and symbolic imagery.
Image générée par IA

La Jornada consacre sa une à la résistance de Cuba face au siège américain

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Le journal mexicain La Jornada a consacré sa première page à souligner la résistance du peuple cubain et les dénonciations du gouvernement et de la population de l'île contre le blocus énergétique imposé par les États-Unis. Cette couverture, publiée le 8 février 2026 à Mexico, met en évidence la fermeté de Cuba face aux pressions extérieures. Elle s'inscrit dans la lignée de rapports sur l'intensification par les États-Unis d'une stratégie d'usure prolongée visant à forcer des changements internes à Cuba.

Dans une tribune, Yunior García Aguilera argue que la véritable confrontation de Cuba oppose ses propres citoyens irréconciliablement divisés, et non La Havane et Washington. Il pointe les récents événements à Cayo Falcones, où des autorités du ministère de l'Intérieur ont affirmé avoir combattu des Cubains venus de Floride, comme exemple de cette division.

Rapporté par l'IA

À Bogotá, le chroniqueur Jairo Estrada soutient que les mesures punitives des États-Unis contre Cuba n'étranglent pas seulement ses citoyens, mais cherchent aussi à éliminer l'île en tant que symbole de résistance et de rébellion mondiales.

Le président américain Donald Trump a eu recours à une rhétorique inflammatoire, déclarant que « entrer et détruire » est probablement la seule option qui reste sur la table. Le secrétaire d’État Marco Rubio a lancé un ultimatum politique à La Havane, exigeant que la direction cubaine change son système ou fasse face à un blocus approfondi. Cuba répond en maintenant sa position ferme, comme Fidel Castro l’avait fait face aux menaces passées.

Rapporté par l'IA

Le gouvernement cubain a vivement condamné un nouveau décret exécutif américain visant à imposer des tarifs douaniers aux pays fournissant du pétrole à l’île. La déclaration du ministère des Affaires étrangères qualifie cette mesure de violation flagrante du droit international et de menace pour la paix régionale. Cuba réaffirme sa volonté de dialogue respectueux et rejette toute forme de coercition.

La Fédération latino-américaine des journalistes (FELAP) a affirmé que « Cuba n’est pas seule » et a exprimé son soutien au peuple cubain confronté à une agression économique intensifiée et à un blocus pétrolier imposé par l’administration Donald Trump. La déclaration a été émise depuis Buenos Aires le 18 février.

Rapporté par l'IA

Dans la dernière agression des États-Unis contre le Venezuela — suivant des incidents comme l’attaque du pétrolier en décembre 2025 et les débats au Conseil de sécurité de l’ONU —, le gouvernement cubain a dénoncé le bombardement de Caracas et des États voisins le 3 janvier 2026 comme un terrorisme d’État motivé par des intérêts impérialistes. Le président Miguel Díaz-Canel et les responsables ont exprimé leur solidarité, tandis que le ministre de la Santé publique a confirmé la sécurité des collaborateurs médicaux cubains.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser