Halle Berry dirigera une adaptation cinématographique du thriller de 2018 de l'ancien président Bill Clinton 'The President Is Missing', réimaginé avec une protagoniste féminine. La lauréate de l'Oscar a partagé son excitation pour le projet sur Instagram, marquant un nouveau chapitre de sa carrière. Coécrit avec James Patterson, l'histoire s'inspire des expériences de Clinton à la Maison Blanche pour dépeindre une menace cyberterroriste.
Halle Berry, l'oscarisée de 59 ans, est prête à incarner la présidente Joanna Duncan dans une adaptation avec inversion des genres de 'The President Is Missing'. À l'origine, l'acteur David Oyelowo était attaché au projet, mais Berry prend désormais le rôle principal. Dans l'histoire, Duncan doit échapper à ses propres agents des services secrets et fuir la Maison Blanche pour déjouer seule une attaque cyberterroriste mortelle. Le roman, coécrit par Bill Clinton et l'auteur de thrillers James Patterson en 2018, intègre des éléments de la présidence de Clinton. Lors d'une interview NPR en juin 2018, Clinton a discuté de la plausibilité de telles menaces, déclarant : « Oui, je pense que c'est possible. Et je pense que quelqu'un pourrait mettre hors service au moins un de nos réseaux, la moitié est du pays, et simultanément griller les transformateurs pour qu'on ne puisse pas le remettre en route rapidement. Quelqu'un pourrait effacer les enregistrements bancaires et, avec un virus assez ingénieux, simultanément les sauvegardes. » Berry a annoncé la nouvelle le 28 janvier via Instagram, avec d'autres projets. Dans sa légende, elle a écrit : « Nouveau chapitre débloqué 💪🏽 Les mots ne peuvent décrire à quel point je suis excitée pour cette seconde acte au cinéma et à la TV. ✨ @ladyjeets je t'aime tellement. Tu as été la meilleure partenaire créative et amie que je pouvais espérer ! Vers la lune ! 🌕 » Le post crédite Holly Jeter, présidente de leur société de production commune HalleHolly. Cette adaptation met en lumière le virage continu de Berry vers des rôles diversifiés, y compris la production via sa société. Bien que les États-Unis n'aient pas encore élu de présidente femme, le film offre un aperçu fictif d'un tel leadership au milieu d'un péril mondial à haut risque.