La police de KwaZulu-Natal a publié un communiqué concernant les allégations du major-général Lesetja Senona, chef des Hawks, selon lesquelles il a été retiré de son bureau et ses appareils confisqués. Senona a affirmé que ces mesures ont été ordonnées par le commissaire provincial lieutenant-général Nhlanhla Mkhwanazi et qu'il a été suivi jusqu'à sa résidence à Durban. La police a répliqué que Senona avait violé les protocoles de sécurité en ne signant pas à l'entrée.
Dans un communiqué récent, la police de KwaZulu-Natal a réagi aux allégations formulées par le major-général Lesetja Senona, chef des Hawks dans la province. Senona a affirmé avoir été expulsé de son bureau au quartier général de la police et que ses appareils ont été saisis sur les instructions du commissaire provincial de la police, lieutenant-général Nhlanhla Mkhwanazi. Il a ajouté qu'après son départ, des véhicules de la South African Police Service identifiés l'ont suivi jusqu'à sa résidence à Durban. Selon la réponse de la police, Senona est arrivé au quartier général et s'est garé dans la rue en face du bâtiment, plutôt que d'utiliser son emplacement de parking désigné à l'intérieur. Il est ensuite entré dans les locaux accompagné de sa secrétaire sans signer le registre d'entrée, comme l'exigent les protocoles de sécurité. Ce comportement a suscité des inquiétudes parmi le personnel de sécurité. Les gardes ont informé le commissaire Mkhwanazi, qui leur a demandé de s'enquérir de la présence de Senona au bureau. Senona a ensuite décidé de partir mais a tenté d'emporter un ordinateur et des documents fournis par l'État. On lui a ordonné de laisser la propriété de l'État sur place, bien qu'il ait conservé son téléphone d'État. Mkhwanazi a ensuite contacté le chef national par intérim des Hawks pour signaler l'incident. Dans une lettre de son avocat adressée au chef national par intérim des Hawks, Senona a exprimé des inquiétudes concernant sa sécurité personnelle au milieu de ces événements. Le communiqué de la police souligne l'importance de respecter les procédures d'entrée dans les installations sécurisées, présentant l'incident comme une violation de protocole plutôt que comme un harcèlement ciblé.