Mark Zuckerberg a dévoilé l'initiative Meta Compute pour superviser les investissements massifs de l'entreprise en infrastructure pour les projets d'IA. Dina Powell McCormick, récemment nommée présidente et vice-présidente, jouera un rôle central dans cet effort. Cette mesure soutient les ambitions de Meta dans la construction d'une superintelligence IA via des expansions étendues de centres de données.
Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a récemment annoncé le lancement de l'initiative Meta Compute, visant à gérer les besoins étendus en infrastructure de l'entreprise pour ses centres de données et développements en IA. Cela survient peu après qu'il a confirmé que l'ancienne membre du conseil Dina Powell McCormick rejoindrait Meta en tant que présidente et vice-présidente. Dans le cadre de l'initiative, McCormick se concentrera sur des partenariats avec les gouvernements et entités souveraines pour construire, déployer, investir et financer les projets d'infrastructure de Meta. Zuckerberg a souligné l'ampleur de ces plans, déclarant : « Meta prévoit de construire des dizaines de gigawatts cette décennie, et des centaines de gigawatts ou plus au fil du temps. » Il a ajouté : « La manière dont nous concevons, investissons et nous associons pour bâtir cette infrastructure deviendra un avantage stratégique. » À la tête de l'effort de haut niveau se trouve le responsable de l'ingénierie mondiale de Meta, Santosh Janardhan. Par ailleurs, Daniel Gross, une récente embauche et ancien PDG de Safe Superintelligence, dirigera un nouveau groupe chargé de la stratégie de capacité à long terme, des partenariats fournisseurs, de l'analyse sectorielle, de la planification et de la modélisation économique. Cette initiative s'aligne sur les investissements massifs de Meta en infrastructure IA pour atteindre ses objectifs de superintelligence. L'entreprise a déjà sécurisé trois accords pour des approvisionnements substantiels en énergie nucléaire afin d'alimenter ses centres de données. Zuckerberg a projeté que Meta investirait 600 milliards de dollars en infrastructure IA et emplois d'ici 2028, soulignant l'engagement à scaler les opérations face à des demandes computationnelles croissantes.