Le roboticien du MIT Rodney Brooks a qualifié les ambitions d'Elon Musk pour le robot humanoïde Optimus de Tesla de « pure fantaisie ». Il met en lumière des défis techniques, notamment un manque de sensibilité au toucher et des données tactiles insuffisantes, qui font paraître les robots semblables aux humains encore lointains. Brooks avertit que de telles poursuites pourraient entraîner des investissements perdus.
Rodney Brooks, roboticien au MIT, a exprimé un scepticisme prononcé quant aux plans d'Elon Musk pour le robot humanoïde Optimus de Tesla. Dans sa critique, Brooks qualifie cette vision de « pure fantaisie », en pointant des obstacles fondamentaux dans la technologie robotique actuelle. les problèmes centraux, selon Brooks et d'autres experts, tournent autour des capacités sensorielles. Les robots humanoïdes comme Optimus manquent de sensibilité au toucher appropriée, s'appuyant sur des données tactiles inadéquates pour interagir avec le monde. Cette limitation, arguent-ils, maintient une fonctionnalité vraiment semblable à l'humaine comme une perspective lointaine plutôt qu'une réalité imminente. Le développement d'Optimus par Tesla fait face à ces défis plus larges dans le domaine. Musk a esquissé des calendriers ambitieux et des prédictions de marché pour le robot, mais Brooks suggère que des investissements substantiels dans de tels projets risquent d'être gaspillés sans combler ces lacunes techniques. Le débat s'étend parmi les experts en robotique, avec des discussions sur des événements récents et les implications futures pour l'industrie. Les réactions du public, y compris les conversations sur les réseaux sociaux, reflètent des opinions divisées sur le fait de savoir si Optimus représente un progrès innovant ou une hype trop optimiste. Tandis que Tesla poursuit son travail sur Optimus, les commentaires de Brooks soulignent l'écart entre les capacités actuelles et les grandes visions promues par les dirigeants de l'entreprise.