La cour de Mombasa libère sept officiers de la KDF sous caution

Un tribunal de Mombasa a accordé une caution à sept officiers des Forces de défense du Kenya accusés de trafic de méthamphétamine d'une valeur de 192 millions de KSh. La décision fait suite à l'aveu du parquet que les enquêtes sont encore incomplètes. Les officiers ont été libérés sous une caution de 500 000 KSh chacun.

Dans un jugement du tribunal de Mombasa, sept officiers de la KDF accusés de trafic de 25 kilogrammes de méthamphétamine ont été mis en liberté sous caution. Arrêtés le 11 décembre, les officiers ont été liés au vol et à la diversion de stupéfiants provenant d'une saisie de 1 024 kg plus tôt dans l'année.

Le 22 décembre, le Bureau du Procureur général (ODPP) a informé le tribunal que les enquêtes étaient en cours, en attendant un rapport du chimiste gouvernemental attendu pour le 3 janvier. La DCI a demandé une prolongation de leur détention, notant que la substance saisie avait été envoyée pour analyse.

Les avocats de la défense se sont opposés à la prolongation, arguant que les retards dans l'obtention du rapport ne justifiaient pas une détention indéfinie. Ils ont souligné que les accusations nécessitaient une confirmation scientifique des experts, les procureurs n'ayant pas l'autorité de classer les marchandises de contrebande sans cela.

La magistrate principale senior Gladys Olimo a rejeté la demande, déclarant : « Le tribunal a été informé que le rapport de l'analyste gouvernemental sera prêt pour le 3 janvier. À mon avis considéré, cela ne constitue pas une raison suffisante pour justifier la détention continue des mis en cause. Le tribunal ne peut être converti en centre de détention pendant que les enquêtes sont encore incomplètes. Par conséquent, en l'absence de raisons convaincantes démontrées par le parquet, le tribunal rejette la demande de prolongation de délai. »

L'ODPP a défendu sa décision d'inculpation, affirmant qu'elle était strictement basée sur des faits, des preuves et la loi, respectant les normes constitutionnelles tout en protégeant les droits des accusés. Cette affaire met en lumière les défis dans les enquêtes sur les stupéfiants au Kenya, en particulier la dépendance à l'analyse d'experts au milieu des retards de traitement.

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