Un nouveau projet de loi en Éthiopie permet aux investisseurs non membres d'acquérir jusqu'à 10 % des actions d'une coopérative, leur donnant droit aux dividendes mais les excluant du vote ou des postes de direction. La Commission éthiopienne des coopératives, qui supervise plus de 89 000 coopératives primaires, voit cela comme un moyen d'attirer du capital frais tout en protégeant la gouvernance de base. Ce changement marque un virage pour les coopératives traditionnellement dépendantes du financement des membres.
La Commission éthiopienne des coopératives prépare un nouveau projet de loi qui autorise les coopératives à lever des capitaux auprès de sources extérieures à leur membership et à conclure des coentreprises avec des entités privées. Selon cette proposition, les investisseurs non membres peuvent acheter jusqu'à 10 pour cent des actions d'une coopérative, percevant des dividendes mais sans droits de vote ni éligibilité aux postes de direction. La Commission supervise plus de 89 000 coopératives primaires, 435 unions et cinq fédérations. Les responsables affirment que ces dispositions visent à injecter du capital frais dans le secteur tout en maintenant les structures de gouvernance fondamentales. Cette réforme signale un reckoning de marché pour les coopératives, qui ont historiquement dépendu uniquement des contributions des membres. Publié le 17 janvier 2026 par Nahom Ayele dans Addis Fortune, le projet de loi vise à moderniser les coopératives face aux pressions économiques évolutives.