Executives from Puig and Estée Lauder shaking hands amid $40B merger talks, with stock charts showing price swings and luxury beauty products on display.
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Puig et Estée Lauder en pourparlers pour une fusion potentielle de 40 milliards de dollars

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Puig et The Estée Lauder Companies ont annoncé après la clôture des marchés lundi qu'ils discutaient d'un éventuel rapprochement commercial, sans qu'aucun accord n'ait été conclu. Puig a informé la CNMV espagnole le 23 mars 2026. L'opération pourrait donner naissance à un groupe de beauté de 40 milliards de dollars avec un chiffre d'affaires combiné de 20 milliards de dollars, entraînant une baisse de 7,7 % des actions d'Estée Lauder et une hausse de 11 % pour celles de Puig.

Le conglomérat espagnol de la beauté Puig a notifié la Commission nationale du marché des valeurs mobilières (CNMV) en Espagne, le 23 mars 2026, qu'il menait des discussions avec The Estée Lauder Companies (ELC), basée à New York, concernant une éventuelle fusion. « Puig confirme qu'il mène des conversations sur un possible regroupement d'entreprises avec The Estée Lauder, ce qui impliquerait une fusion potentielle des deux sociétés. Aucune décision définitive n'a été prise et aucun accord n'a été conclu », précise le communiqué. Tant qu'un accord ferme n'est pas conclu, aucune assurance ne peut être donnée quant à la transaction ou à ses conditions.

Les rapports du Financial Times et du Wall Street Journal indiquent que l'entité combinée pourrait être valorisée à 40 milliards de dollars, avec plus de 15 milliards d'euros de chiffre d'affaires via une structure mêlant numéraire et actions ELC. Les projections pour l'exercice 2025 montrent un chiffre d'affaires combiné de 20 milliards de dollars : 14,3 milliards pour ELC (en baisse de 8 %) et 5 milliards d'euros pour Puig (en hausse de 7,8 %). Les marchés ont réagi vivement après la clôture, les actions ELC chutant de 7,7 % tandis que celles de Puig grimpaient de 11 %.

Puig, introduit en bourse en 2024 au prix de 24,50 euros par action, détient des marques telles que Carolina Herrera, Jean Paul Gaultier, Rabanne, Dries Van Noten, Charlotte Tilbury, Dr. Barbara Sturm et Byredo. Le portefeuille d'ELC comprend La Mer, MAC Cosmetics, Bobbi Brown, The Ordinary, Le Labo et Tom Ford Beauty. Les deux sociétés excellent dans la parfumerie et les soins de la peau, avec un potentiel de croissance sur des marchés comme l'Inde.

Les changements récents au sein de la direction incluent la nomination de José Manuel Albesa au poste de PDG de Puig le 17 mars (remplaçant Marc Puig, désormais président exécutif) et de Miquel Àngel Serra au poste de directeur financier. Chez ELC, Stéphane de La Faverie a pris la tête de l'entreprise en janvier 2025 pour mener un redressement face aux défis rencontrés en Chine et dans le commerce de détail lié aux voyages, notamment après les pertes de 2025 et les restructurations. ELC a annoncé une croissance organique des ventes nettes de 4 % à 4,16 milliards de dollars au deuxième trimestre de l'exercice 2026 (clos le 31 décembre 2025), de La Faverie soulignant d'« excellents résultats pour le deuxième trimestre » et des progrès dans le programme « Beauty Reimagined ».

Les analystes considèrent que cette fusion potentielle permettrait de rivaliser avec L'Oréal, Unilever et Shiseido. Ilya Seglin, de Cascadia Capital, a souligné l'alignement culturel résultant de l'actionnariat familial, tandis que Neil Saunders, de GlobalData, estime que cela offre à ELC une « perspective de croissance » malgré les besoins de revitalisation en cours.

Ce que les gens disent

Les discussions sur X soulignent l'enthousiasme suscité par la création potentielle d'un conglomérat de beauté de 40 milliards de dollars issu du rapprochement entre Puig et Estée Lauder, en insistant sur les synergies dans les domaines de la parfumerie, des soins de la peau et des marques de luxe. Les investisseurs notent la chute de 7 à 8 % des actions d'EL en raison des craintes de dilution, tandis que le titre Puig progresse grâce aux spéculations sur une prime de rachat. Les sceptiques se demandent s'il s'agit d'une véritable fusion ou d'une acquisition par EL, citant des inadéquations de valorisation et des risques d'intégration. Les analystes y voient une pertinence stratégique, mais préviennent qu'aucun accord n'est garanti.

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