Rolex a informé ses revendeurs agréés qu'il cessera les livraisons de la GMT-Master II « Pepsi » en acier – connue pour sa lunette céramique rouge et bleue –, confirmant des années de rumeurs dans un contexte de défis de production. Les prix sur le marché secondaire ont flambé bien au-delà du tarif de vente au détail, les spéculations s'intensifiant quant à une révélation de remplaçant lors de Watches and Wonders 2026.
Des rapports de WatchPro confirment que Rolex a interrompu les livraisons de sa populaire GMT-Master II en acier arborant la lunette emblématique rouge et bleue « Pepsi » à ses revendeurs agréés. Les clients inscrits sur liste d'attente sont orientés vers des modèles alternatifs alors que la pénurie s'aggrave. Le modèle tire ses origines de 1954, époque à laquelle Rolex a collaboré avec Pan American World Airways pour concevoir une montre à double fuseau horaire permettant aux pilotes de suivre les heures d'origine et de destination. La référence actuelle en acier, produite depuis 2018, fait face à des rumeurs persistantes de réduction de cadence de production dues à des difficultés de fabrication de la lunette céramique bicolore, incluant des taux de rebut élevés – Rolex n'ayant pas commenté officiellement. Les spéculations vont bon train chaque année avant Watches and Wonders, l'événement horloger de Genève en avril 2026, où les observateurs du secteur anticipent une version mise à jour avec d'éventuels changements au boîtier, au mouvement ou aux tarifs. La demande sur le marché secondaire a propulsé les prix vers les sommets. La montre est au prix de détail d'environ 15 000 USD (9 850 GBP / 19 900 AUD), mais s'échange entre 30 000 et 50 000 USD (25 000+ GBP / 50 700 AUD en médiane selon EveryWatch). Des modèles connexes comme la GMT « Batgirl » (lunette noir et bleu sur bracelet Jubilee) ont également vu leur prix doubler, atteignant près de 40 400 AUD, soit plus du double du prix catalogue. Esquire souligne l'attrait spéculatif marqué du modèle, incitant les acheteurs à se dépêcher. Cet arrêt met en lumière des contraintes d'approvisionnement plus larges sur le marché des montres de luxe, où la demande pour les icônes sportives en acier de Rolex dépasse systématiquement l'offre.