Des centaines de voyageurs subissent d'importants retards au poste frontalier de Lebombo alors qu'ils tentent de franchir la frontière vers le Mozambique pour les vacances festives. L'Autorité de gestion des frontières rapporte avoir traité 300 000 personnes jusqu'à présent, mais les frustrations persistent en raison d'un effectif et d'infrastructures inadéquats. Le commissaire Michael Masiapato a mis en avant les efforts pour rationaliser les opérations avec des stations de traitement dédiées.
Au poste frontalier de Lebombo, un point de passage clé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique, les voyageurs expriment de fortes frustrations face aux longues files d'attente et aux retards de traitement pendant la saison festives de pointe. Le 23 décembre 2025, des centaines d'individus, y compris des ressortissants mozambicains travaillant ou dirigeant des entreprises en Afrique du Sud, se sont rassemblés dans et autour des installations frontalières, impatients de rentrer chez eux pour les vacances.
Une voyageuse, France Magaya, a décrit les défis : « Nous ne pouvons pas utiliser les mêmes routes ni une petite route pour les camions et les personnes voyageant ensemble, vous voyez. C'est pourquoi nous avons tant de pannes, car la voiture surchauffe, nous brûlons l'embrayage parce que la voiture n'avance pas, nous restons au même endroit. S'ils ferment ici, ma voiture est en danger. Si vous êtes un agent avec six personnes, combien de personnes allez-vous servir ? »
L'Autorité de gestion des frontières (BMA) a traité 300 000 personnes depuis le début des opérations festives, incluant les citoyens rentrant chez eux et les vacanciers. Le commissaire Michael Masiapato, lors d'une visite au poste, a expliqué les mesures pour atténuer les embouteillages : « Nous avons effectivement séparé les différents voyageurs à des fins d'administration efficace. Nous avons une zone où nous traitons les piétons... L'autre zone d'opération est à l'intérieur du port... La troisième zone d'opération, collègues, est au kilomètre sept. »
Par ailleurs, plus de 50 individus ont été arrêtés par des membres des Forces de défense nationales sud-africaines pour avoir tenté des passages illégaux à travers les montagnes voisines, souvent pour éviter la détection de visas prolongés illégalement. Masiapato a noté : « Ce sont des individus qui ont essayé d'éviter de passer par le port parce qu'ils ont dépassé leur séjour en Afrique du Sud... nous avons dû nous assurer de les amener au port, de les ficher et vérifier qu'ils sont en liste V, et les faire sortir du côté mozambicain. »
Ces retards soulignent les défis persistants aux points frontaliers très fréquentés pendant les périodes de fort trafic, affectant les voyages personnels et la mobilité régionale.