Réforme du travail

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Mexican senators applauding in the Senate chamber after approving the 40-hour workweek reform.
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Sénat approuve réforme de la semaine de 40 heures

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Le Sénat mexicain a approuvé le 11 février 2026 une réforme constitutionnelle réduisant la semaine de travail de 48 à 40 heures, avec une mise en œuvre graduelle jusqu’en 2030. L’initiative, proposée par la présidente Claudia Sheinbaum, a été adoptée à la majorité et transmise immédiatement à la Chambre des députés. Elle conserve un jour de repos pour six jours travaillés, sans réduction de salaire.

Des organisations féministes, sociales, politiques et syndicales ont tenu des mobilisations le 9 mars dans diverses parties du pays, notamment une grande marche à Buenos Aires du Congrès à la Plaza de Mayo. La journée a inclus des grèves dans plusieurs secteurs et des dénonciations contre la réforme du travail et les inégalités de genre. L'événement était lié à une grève féministe internationale.

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À la suite de l'approbation du Congrès, la présidente Claudia Sheinbaum a signé un décret publié le 3 mars 2026 au Journal officiel, réduisant progressivement la semaine de travail au Mexique de 48 à 40 heures d'ici 2030 sans réduction des salaires. Il impose un jour de congé payé pour six jours travaillés, redéfinit la rémunération des heures supplémentaires et exige des amendements aux lois secondaires dans les 90 jours, incitant des entreprises comme Soriana et Walmart à ajuster leurs opérations face à une hausse prévue des coûts du travail.

Le ministre de l'Intérieur Diego Santilli s'est réuni jeudi à San Juan avec le gouverneur Marcelo Orrego pour avancer sur la réforme du travail. Tous deux ont convenu de la nécessité de changements réglementaires pour stimuler l'emploi privé et la croissance économique. Orrego a exprimé sa volonté de chercher des consensus pour le projet.

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Dans la dernière réaction contre la réforme du travail du président Javier Milei — après la réaction de la CGT en décembre et la marche place de Mayo —, les dirigeants syndicaux ont rencontré le gouverneur de Buenos Aires Axel Kicillof pour exprimer leurs préoccupations sur les pertes d’emplois dues à l’ajustement économique et critiquer le projet comme régressif. Le gouvernement national a minimisé l’importance de la réunion.

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