L’opération de recherche et de sauvetage suite à l’éboulement de déchets du 8 mars au TPST Bantargebang à Bekasi s’est achevée, toutes les 13 victimes ayant été localisées : six survivants et sept morts. Les autorités appellent à mettre fin aux dépôts à ciel ouvert au milieu d’une crise nationale des déchets.
À la suite de l’effondrement du tas d’ordures au Site de traitement intégré des déchets (TPST) Bantargebang à Bekasi, en Java occidental, le 8 mars 2026 — déclenché par de fortes pluies et ayant enseveli 13 personnes —, l’Agence nationale de recherche et de sauvetage (Basarnas) a clos les opérations à 00:00 WIB le 10 mars après avoir localisé la dernière victime. Les six survivants sont Budiman, Johan, Safifudin, Slamet, Ato et Dofir. Les sept décès incluent Enda Widayanti (25 ans, femme, propriétaire de magasin), Sumine (60 ans, femme, propriétaire de magasin), Dedi Sutrisno (homme, chauffeur de camion), Irwan Supriatin (homme, chauffeur de camion), Jussova Situmorang (38 ans, femme), Hardianto (homme) et Riki Supriadi (40 ans, homme, retrouvé à 23:30 WIB le 9 mars). Basarnas a déployé du matériel lourd, des chiens K9 et des drones thermiques. Le ministre de l’Environnement Hanif Faisol Nurofiq l’a qualifié de « signal d’alarme retentissant » contre le dépôt à ciel ouvert, qui viole la loi n° 18/2008, notant que le site accumule 80 millions de tonnes de déchets sur 37 ans. Une enquête ministérielle et des poursuites judiciaires sont en cours. Le vice-président de la MPR Eddy Soeparno a mis en lumière la crise des déchets en Indonésie — 56 millions de tonnes produites par an, seulement 40 % gérées efficacement —, le tas atteignant 16-17 étages de hauteur. Il a soutenu le règlement présidentiel n° 109/2025 sur les usines de valorisation énergétique des déchets, insistant sur le tri des déchets et le stockage temporaire.