Des restes humains en décomposition trouvés sur une plage de Bali ont été identifiés comme appartenant à Ihor Komarov, touriste ukrainien de 28 ans enlevé et torturé pendant ses vacances. La police indonésienne a confirmé son identité par comparaison d’ADN et a émis des mandats d’arrêt internationaux contre six suspects étrangers. Le mobile reste en cours d’investigation, bien que des rapports suggèrent une demande de rançon.
Le 15 février, Ihor Komarov circulait à moto avec un ami dans la ville balnéaire de Jimbaran, à Bali, lorsqu’un groupe d’agresseurs l’a forcé à monter dans une voiture. L’ami a immédiatement signalé l’incident à la police. Komarov, qui passait ses vacances avec sa petite amie Yea Mishalova — une influenceuse sur les réseaux sociaux —, avait été photographié avec elle le jour de la Saint-Valentin, selon les médias. nnQuelques jours plus tard, des habitants ont découvert des parties de corps mutilées sur une plage proche et au bord d’une rivière. La police de Bali a identifié les restes comme étant ceux de Komarov grâce à des échantillons d’ADN comparés à ceux de sa mère. Le porte-parole de la police, Ariasandy, a annoncé ces découvertes à Denpasar, la capitale de Bali, en présentant un document portant le nom et la date de naissance de Komarov, sans toutefois le nommer oralement. nnLes autorités ont arrêté la personne qui avait loué la voiture utilisée dans l’enlèvement. Celle-ci a impliqué six autres ressortissants étrangers comme suspects dans l’enlèvement et les violences aggravées. Les six ont fui l’Indonésie, ce qui a poussé la police à émettre une notice rouge internationale pour leur arrestation. Ariasandy a déclaré : « Certains ont procédé à l’enlèvement ; il peut y en avoir d’autres qui ont ensuite commis des actes de violence. » nnIl a ajouté : « Tous sont des ressortissants étrangers munis de passeports qui peuvent être plus de deux. Certains en ont deux ou trois. Les vérifications sont en cours à l’étranger. » nnLes médias décrivent Komarov comme le fils d’un riche homme d’affaires ukrainien, les ravisseurs ayant prétendument exigé des millions en rançon. La police affirme cependant que le mobile est encore en investigation. Cette affaire met en lumière les préoccupations sécuritaires pour les touristes sur cette île indonésienne prisée. nnn