La Banque centrale d'Égypte (CBE) a ordonné aux banques de ne pas accorder ni renouveler de facilités de crédit aux fournisseurs de crédit non bancaires à moins qu'ils ne soient officiellement enregistrés, dotés d'un code CBE et inscrits sur son réseau d'information ainsi qu'auprès du Bureau égyptien de crédit. Les dettes existantes seront placées en liquidation si ces entités ne régularisent pas leur situation dans un délai de trois mois, les banques étant chargées de les en informer.
La Banque centrale d'Égypte (CBE) a émis une circulaire aux banques leur ordonnant de ne pas accorder ni renouveler de facilités de crédit aux fournisseurs de crédit non bancaires qui ne sont pas officiellement enregistrés. Ces entités doivent se voir attribuer un code CBE et être enregistrées sur le réseau d'information de la banque ainsi qu'auprès du Bureau égyptien de crédit. Concernant les dettes existantes, la circulaire précise qu'elles seront placées en liquidation si les entités concernées ne régularisent pas leur situation dans un délai de trois mois. Les banques ont été chargées de notifier ces entités de cette directive. La CBE a souligné que cette mesure vise à garantir des informations de crédit complètes et précises sur les clients, permettant une meilleure évaluation de leur solvabilité. Cela soutient des décisions de prêt saines et renforce la sécurité et la stabilité du secteur bancaire. La directive s'aligne sur la loi n° 194 de 2020 relative à la Banque centrale et au secteur bancaire, ainsi que sur une circulaire du 26 mars 2020 concernant les mises à jour des règles du système de registre de crédit de la CBE. Celles-ci exigent que les banques et les fournisseurs de crédit divulguent les crédits accordés aux clients aux agences d'évaluation et de rapport de crédit, en plus du registre de crédit de la CBE.