À Addis-Abeba, la saison des fêtes apporte à la fois célébration et tension économique. Alors que certaines familles se livrent à des décorations somptueuses, d’autres chérissent de simples rassemblements familiaux. La hausse des coûts les unit dans la quête d’un sens plus profond.
Dans les rues animées d’Addis-Abeba, la saison festive arrive avec des lumières scintillantes et des marchés débordants. Comme rapporté par Yitbarek Getachew le 3 janvier 2026, la période de Noël met en lumière une ligne de faille entre opulence et modestie.
Pour les riches, c’est le moment des sapins de Noël importés, des crèches et des décorations domestiques élaborées. En revanche, beaucoup trouvent la joie dans la famille, les souvenirs et des moments de convivialité peu coûteux que l’argent ne peut acheter.
Malgré ces différences, la hausse des coûts touche tout le monde, incitant à une recherche collective de l’essence véritable des fêtes au-delà des excès matériels. À travers Addis-Abeba et au-delà, cette saison des fêtes est à la fois une célébration et un défi.