Une cyberattaque contre Vivaticket perturbe des musées majeurs dont le Louvre

Une cyberattaque a visé Vivaticket, le système de billetterie utilisé par de grands musées tels que le Louvre et les galeries des Offices. Le groupe de pirates informatiques RansomHouse a revendiqué l'attaque. Les responsables des Offices ont confirmé l'incident tout en précisant qu'aucune donnée n'avait finalement été dérobée.

D'importantes institutions culturelles ont été confrontées à des perturbations dues à une cyberattaque apparente contre Vivaticket, une plateforme de billetterie dont elles dépendent. Le Louvre et d'autres musées de premier plan ont été touchés, comme l'a rapporté TechRadar le 6 avril 2026. Le groupe de hackers RansomHouse a revendiqué publiquement la responsabilité de la brèche, survenue suffisamment récemment pour affecter les opérations hier. Les galeries des Offices ont confirmé avoir été frappées par cette cyberattaque tôt le 6 avril. Les responsables ont déclaré que des données avaient été extraites lors de l'incident, mais qu'elles avaient été restaurées avec succès à partir d'une sauvegarde. Ils ont insisté sur le fait que rien n'a été volé au final, minimisant ainsi l'impact à long terme. L'attaque souligne les vulnérabilités des infrastructures de billetterie partagées utilisées par les plus grands musées d'Europe. Ni Vivaticket ni les institutions concernées n'ont fourni de détails supplémentaires sur l'ampleur des perturbations ou sur d'éventuelles demandes de rançon à la date du 7 avril.

Articles connexes

Aftermath of a daring burglary at the Louvre Museum, showing a broken window, cherry picker, and police investigation.
Image générée par IA

Cambriolage spectaculaire au Louvre : huit bijoux volés en huit minutes

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Dimanche 19 octobre 2025, quatre malfaiteurs ont dérobé huit bijoux inestimables de la galerie d'Apollon du Louvre en seulement huit minutes, en utilisant un monte-charge pour fracturer une fenêtre. Le musée a fermé ses portes le lendemain, relançant les débats sur la sécurité des institutions culturelles françaises. Les autorités lancent une enquête administrative et renforcent les mesures de protection du patrimoine.

Les procureurs parisiens ont arrêté neuf personnes dans le cadre d'une vaste escroquerie impliquant des billets d'entrée au musée du Louvre, saisissant plus de 1,4 million d'euros. Les suspects incluent des guides touristiques, deux employés du musée et un organisateur présumé. Le musée estime les dommages à plus de dix millions d'euros.

Rapporté par l'IA

Des hackers ont visé Waltio, une plateforme française de comptabilité en cryptomonnaies, réclamant une rançon après avoir volé des e-mails et des rapports fiscaux de 50 000 clients. L’entreprise a signalé l’incident le 21 janvier 2026, précisant qu’aucun mot de passe ni donnée hautement sensible n’a été compromis. Les autorités françaises enquêtent désormais sur cette cyberattaque sophistiquée.

DIAN a déclaré qu'un incident de cybersécurité externe dans son système de prise de rendez-vous Digiturno n'a pas compromis les informations fiscales, douanières ou d'échange des citoyens. Le système virtuel restera temporairement suspendu pour des tests de piratage éthique. Le service en personne se poursuit normalement dans 56 points de service dans tout le pays.

Rapporté par l'IA

Chinese authorities are investigating claims that staff at a leading state-run museum sold cultural treasures on the black market. The scandal centers on the former director of the Nanjing Museum, accused of masterminding a large-scale theft and smuggling operation. The case has drawn comparisons to the recent Louvre heist and raised questions about cultural relic management.

Un hacker utilisant le nom Lovely a revendiqué la responsabilité de la violation d'une base de données utilisateurs de Condé Nast, publiant plus de 2,3 millions d'enregistrements du magazine WIRED. Les données incluent des détails personnels comme les noms, e-mails, adresses et numéros de téléphone, mais pas de mots de passe. Le hacker menace de divulguer 40 millions d'enregistrements supplémentaires d'autres publications Condé Nast dans les semaines à venir.

Rapporté par l'IA

Le réseau informatique du Bundestag allemand a connu une panne étendue l’après-midi, mais elle n’était pas due à une attaque de hackers. La cause était une surcharge entre les deux centres de données de l’administration. Les spéculations sur une attaque russe liée à la visite du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy ont été écartées.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser