Les insinuations répétées sur l'implication du député Martin Romualdez dans la controverse sur le contrôle des inondations devraient cesser après la déclaration du contractant Curlee Discaya selon laquelle l'ancien président de la Chambre n'a aucun lien avec cela. Le député Jude Acidre a qualifié le démenti de Discaya d'évolution bienvenue qui met en lumière la nécessité d'un discours basé sur des preuves pour freiner les allégations infondées. Discaya reste détenu au Sénat pour ses liens présumés avec l'affaire.
À Manille, aux Philippines, le contractant Curlee Discaya, impliqué dans la controverse sur le contrôle des inondations, a blanchi le député Martin Romualdez de toute implication dans des irrégularités. Les rapports indiquent que les insinuations répétées liant Romualdez à l'affaire devraient cesser après la déclaration directe de Discaya selon laquelle l'ancien président de la Chambre n'a aucun lien. « Le démenti de M. Discaya est une évolution bienvenue qui souligne la nécessité d'un discours basé sur des preuves et pourrait aider à enrayer la propagation d'allégations infondées contre ceux qui sont nommés sans preuve », a déclaré le député Jude Acidre. Les allégations proviennent d'affirmations selon lesquelles Discaya aurait servi de prête-nom à Romualdez pour l'achat d'une propriété haut de gamme à Makati City. La semaine dernière, Discaya a catégoriquement nié cela, affirmant n'avoir vu Romualdez qu'une fois lors d'un événement public et n'avoir jamais parlé avec lui. Il a exprimé sa frustration que son nom soit entraîné dans la controverse pour impliquer l'ancien président de la Chambre. « Si des preuves existent, présentez-les. Sinon, nous devons au public – et aux personnes nommées – arrêter ce bruit », a ajouté Acidre. Discaya reste détenu au Sénat en raison de ses liens présumés avec l'affaire de contrôle des inondations. Il a même proposé de « s'assumer » la propriété de Makati si ses critiques le souhaitaient, bien que ce ne soit pas vrai, pour permettre son inclusion dans la liste d'examen des actifs du Conseil de lutte contre le blanchiment d'argent. Cette clarification suggère une poussée vers un dialogue plus sain au milieu des accusations de corruption entourant le projet de contrôle des inondations.