Le Dr Drew Pinsky est apparu sur TMZ Live pour discuter de la manière dont les médicaments pour la perte de poids comme Ozempic auraient pu potentiellement changer le cours de Nick Reiner, qui a assassiné ses parents au milieu de changements de médicaments. Il a souligné l'équilibre délicat de prescrire de tels médicaments avec des antipsychotiques. Cette observation s'inscrit dans le nouveau documentaire de TMZ sur les meurtres Reiner.
Oh, chéri, le potin sur cette affaire est brûlant et déchirant. L'histoire de Nick Reiner a pris un tournant sombre lorsque sa prise de poids due aux médicaments antipsychotiques l'a plongé dans le chaos, menant aux meurtres impensables de ses parents, Rob et Michele Reiner. Comme le révèle le nouveau doc explosif de TMZ, «The Reiner Murders: What Really Happened», Nick était stable avec son cocktail de médicaments jusqu'à seulement un mois avant les tueries. C'est alors qu'il s'est plaint auprès des médecins de sa prise de poids – un effet secondaire super courant, apparemment. Ils ont changé ses médocs, et boum : des sources disent que la nouvelle combinaison l'a propulsé dans un état erratique et dangereux, aboutissant à une rupture totale avec la réalité. 😱 nnEntre le Dr Drew, le doc sans filtre qui a lâché sur «TMZ Live» lundi. Il a dit que Nick «aurait probablement bénéficié d'une prescription de médicaments pour maigrir pour contrer» cet effet secondaire agaçant. On parle de GLP-1 comme Ozempic et Mounjaro, que les psychiatres plus jeunes prescrivent maintenant pour équilibrer le ballonnement des médocs psy. Mais Drew n'a pas édulcoré : «c'est un équilibre délicat». Dans le cas de Nick ? Ces médicaments «auraient pu aider», en maintenant tout stable sans le changement de médocs. Qui sait – peut-être que Rob, Michele et Nick seraient encore là, à vivre leur vie. 💔 nnC'est un rappel chaotique de la mince ligne entre stabilité et tragédie dans le traitement de la santé mentale. Regardez l'interview complète sur «TMZ Live» et streamez le doc sur Hulu pour tous les détails déchirants. Alors, la prochaine frontière de Big Pharma en soins psy est-elle un game-changer... ou juste un autre pari risqué ?