Le premier long métrage de Rafael Manuel, en tant que scénariste-réalisateur, Filipiñana, présente un country-club élitiste comme un lieu d'exploitation masqué par un attrait tropical. La critique de The Hollywood Reporter décrit le film comme une satire surréaliste. Elle a été publiée le 24 janvier 2026.
Rafael Manuel fait ses débuts dans le cinéma de long métrage avec Filipiñana, une œuvre qui transforme le cadre luxueux d'un country-club en une critique de l'exploitation sous-jacente. Selon la critique de The Hollywood Reporter, le film dévoile un environnement paradisiaque qui dissimule des tensions sociales plus profondes. Le récit se concentre sur cette enclave élitiste, utilisant des éléments surréalistes pour mettre en lumière les disparités et les dynamiques de pouvoir. La mise en scène de Manuel apporte une perspective nouvelle aux thèmes du privilège et du travail dans un contexte tropical. Aucune détail spécifique sur l'intrigue ou le casting n'émerge du résumé, mais le ton de la satire est salué pour son obscurité et son inventivité. Cette critique positionne Filipiñana comme une addition notable au cinéma indépendant, soulignant son approche audacieuse de décors familiers. En tant que premier long métrage de Manuel, il annonce un potentiel pour un récit innovant dans le genre.