Les employés de Google DeepMind demandent une protection contre l'ICE sur site

Les employés de Google DeepMind ont exhorté les dirigeants de l'entreprise à mettre en place des politiques garantissant leur sécurité physique face aux agents de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) pendant leur travail. Cela fait suite à une tentative présumée d'un agent fédéral d'entrer sur le campus de Cambridge de l'entreprise l'automne dernier. Cette demande provient de préoccupations internes partagées via des messages obtenus par WIRED.

Dans une démarche soulignant les tensions entre les travailleurs technologiques et l'application des lois sur l'immigration aux États-Unis, les employés de Google DeepMind ont appelé la direction à élaborer des plans et politiques spécifiques. Ces mesures visent à protéger les employés des rencontres avec l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) sur le terrain de l'entreprise, comme révélé par des captures d'écran de communications internes obtenues par WIRED. Le déclencheur de cette demande semble être un incident survenu à l'automne, lorsqu'un agent fédéral aurait tenté d'accéder au campus de Cambridge de Google. Cet événement a incité les employés à réclamer des garanties formelles contre les interactions avec les responsables de l'immigration pendant les heures de travail. Les mots-clés associés à l'histoire incluent Google, DeepMind, immigration, Donald Trump et Silicon Valley, soulignant des courants politiques plus larges dans le secteur technologique. Les messages internes insistent sur la nécessité de sécurité physique, reflétant l'inquiétude croissante des employés face à un contrôle accru de l'immigration. Aucune information supplémentaire sur les intentions de l'agent ou la réponse de l'entreprise n'a été divulguée dans les données disponibles.

Articles connexes

Dramatic split-scene illustration of expanded ICE operations in Minneapolis after a fatal shooting and Trump promoting a U.S. takeover of Venezuela's oil for lower prices.
Image générée par IA

Trump étend l’opération d’immigration à Minneapolis et pousse le plan pétrolier vénézuélien alors que l’opposition se mobilise

Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits

L’administration Trump a déployé environ 2 000 agents fédéraux d’immigration dans la région de Minneapolis dans le cadre de ce que le Département de la Sécurité intérieure qualifie de plus grande opération d’immigration à ce jour, après qu’un agent de l’ICE a abattu mortellement Renée Good, âgée de 37 ans. Parallèlement, Trump a présenté la prise de contrôle menée par les États-Unis du secteur pétrolier vénézuélien comme une voie vers des prix de l’énergie plus bas, alors que les grandes compagnies pétrolières expriment de la prudence quant à investir là-bas.

Les services américains d'Immigration and Customs Enforcement ont émis une demande aux entreprises pour partager des informations sur les outils commerciaux de big data et de technologie publicitaire. Ces produits pourraient aider dans les activités d'enquête, comme indiqué dans un récent dépôt fédéral. Cette démarche met en lumière l'intérêt croissant du gouvernement pour les capacités de surveillance du secteur privé.

Rapporté par l'IA

Des citoyens américains du Minnesota ont rapporté des rencontres terrifiantes avec des agents de l'Immigration and Customs Enforcement lors d'opérations récentes, ébranlant les communautés même si la présence fédérale pourrait diminuer. Des individus comme Aliya Rahman et d'autres décrivent des détentions sans motif, soulevant des inquiétudes sur le profilage racial et les droits constitutionnels. Ces incidents se sont produits au milieu de manifestations après une fusillade mortelle par un agent de l'ICE le 13 janvier à Minneapolis.

Alex Plechash, président du Parti républicain du Minnesota, a déclaré à NPR qu’une vague d’application de l’immigration fédérale connue sous le nom d’Operation Metro Surge a été menée dans les Twin Cities, provoquant des manifestations intenses après deux fusillades mortelles par des agents fédéraux. Bien qu’il soutienne l’objectif annoncé de cibler les délinquants graves, il a dit que les rapports de profilage de citoyens américains doivent être enquêtés s’ils sont confirmés.

Rapporté par l'IA Vérifié par des faits

Vendredi, la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem a tenu une conférence de presse au Bishop Henry Whipple Federal Building à Fort Snelling alors que des manifestants à l’extérieur condamnaient l’application des lois sur l’immigration et exprimaient leur inquiétude quant à une possible implication de la Garde nationale. Noem a mis en avant les opérations récentes du DHS et de l’ICE et a déclaré que toute décision concernant la Garde relevait du président Donald Trump.

Le vice-président JD Vance est prévu pour se rendre à Minneapolis jeudi afin de rencontrer des agents de l'ICE et des leaders locaux, renforçant le soutien fédéral face à la montée de la violence contre les responsables de l'immigration. La visite intervient alors que les manifestations s'intensifient, incluant une perturbation dans une église à St. Paul et des assignations à comparaître fédérales à des responsables du Minnesota après la fusillade mortelle de Renee Good par un agent de l'ICE. Les responsables de la Maison Blanche décrivent le Minnesota comme le « ground zero » des activités anti-ICE.

Rapporté par l'IA

Jochen Kopelke, chef du syndicat allemand de la police (GdP), juge impossibles en Allemagne des actions comme celles de l'US Immigration and Customs Enforcement (ICE) dans l'affaire du manifestant tué Alex Pretti. Il l'attribue à des cadres légaux clairs et à une formation professionnelle de la police. Kopelke insiste sur le fait que les expulsions relèvent des autorités d'immigration, et non de la police.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser