Brenwyn Richey, une mère de 26 ans originaire de Blackfoot, dans l'Idaho, fait face à une accusation criminelle pour coups et blessures sur enfant, après que des témoins ont rapporté qu'elle avait secoué et secoué violemment sa fille d'une semaine comme une poupée de chiffon. La police indique que Mme Richey a admis avoir utilisé une force excessive, notamment en faisant rebondir agressivement le nourrisson sur ses genoux. L'enfant présentait des signes de lésions internes et a été retirée de son foyer par les services de protection de l'enfance (Child Protective Services).
Des témoins ont déclaré à la police de Blackfoot que Mme Richey avait tiré le nourrisson par la jambe sans soutien approprié pour le cou alors qu'elle n'avait qu'une semaine, et qu'elle l'avait secouée pendant près de 15 minutes jusqu'à ce qu'elle arrête de pleurer. Mme Richey aurait justifié ses actes en déclarant à un témoin que le bébé n'était « pas fait de verre » et que « les gens font ça tout le temps », selon un affidavit de cause probable obtenu par Law&Crime jeudi. D'autres récits décrivent comment elle faisait rebondir l'enfant agressivement sur ses genoux et la déposait sur le lit avec une force excessive deux mois après sa naissance. Un rapport antérieur faisait état d'une exposition au THC à la naissance, ont précisé les responsables des services de protection de l'enfance. La police de Blackfoot est intervenue pour un trouble domestique dans l'appartement de Mme Richey le 28 décembre. Elle a admis aux officiers qu'elle était « parfois agressive avec son bébé » et a démontré le mouvement de rebondissement vigoureux des jambes, reconnaissant qu'il s'agissait d'un problème récurrent qu'elle essayait de corriger. Le lendemain, le 29 décembre, un autre appel a conduit les services de protection de l'enfance à retirer la fillette du foyer après consultation avec le bureau du procureur du comté de Bonneville. Une évaluation médicale effectuée le 2 janvier a révélé que les yeux du nourrisson étaient anormalement tombants pour son âge, ainsi que de possibles lésions internes. Un suivi le 18 janvier a révélé un gonflement interne persistant dont la cause reste indéterminée. Sur la base des aveux de Mme Richey, des déclarations des témoins et des constatations médicales, la police a établi une cause probable pour l'accusation criminelle, qui est passible d'une peine allant jusqu'à 10 ans de prison. L'audience préliminaire de Mme Richey est prévue pour le 9 avril.