Le ministère indonésien des Affaires étrangères a réitéré le 5 janvier ses préoccupations concernant les actions violentes au Venezuela après l'attaque américaine du 3 janvier, appelant au dialogue et au respect du droit international sans nommer les États-Unis. L'ancien ministre Dino Pati Djalal a exprimé sa surprise face à cette omission.
Le ministère indonésien des Affaires étrangères (Kemenlu RI) a publié le 5 janvier 2026 un communiqué via X, exprimant une 'profonde préoccupation concernant toute action impliquant l'usage ou la menace de la force qui risque de créer un précédent dangereux dans les relations internationales.' Cela fait suite à sa réaction du 3 janvier, qui assurait la sécurité des citoyens indonésiens et appelait à la désescalade au milieu de rapports sur des frappes militaires américaines contre des cibles vénézuéliennes, des explosions dans plusieurs États et la prétendue capture du président Nicolás Maduro et de son épouse par les forces américaines pour des charges fédérales.
Le ministère a souligné le respect de la souveraineté du Venezuela, la priorité à la protection des civils et le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international humanitaire. Il a exhorté toutes les parties à poursuivre le dialogue. Le Venezuela a déclaré l'état d'urgence, nommé la vice-présidente Delcy Rodríguez leader intérimaire et prévoit de demander une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU tout en déposant des objections internationales.
L'ancien ministre des Affaires étrangères Dino Pati Djalal a exprimé sa surprise que le communiqué évite de nommer les États-Unis, contrastant avec sa critique antérieure de l'action américaine comme un passage au 'droit de la jungle.'