Un juge argentin a approuvé une plainte pour blanchiment d’argent contre des présumés prête-noms de Claudio «Chiqui» Tapia et Pablo Toviggino, liés à une villa à Pilar. La société Real Central SRL, impliquée dans l’affaire, possède un autre bien dans un country club et 59 voitures de luxe. Des documents révèlent des incohérences entre ses actifs et les revenus déclarés de ses associés.
La justice fédérale argentine avance dans l’enquête sur une villa millionnaire à Pilar, liée à Real Central SRL, la société qui a acheté le bien prétendument connecté à Claudio «Chiqui» Tapia, président de l’AFA, et Pablo Toviggino. Le juge a validé le rapport du procureur poussant une plainte pour blanchiment d’argent contre des présumés prête-noms des deux dirigeants du football. Les principales mesures demandées par le magistrat incluent des requêtes d’informations sur les opérations de la société et ses associés.
Selon des documents consultés par TN, Real Central SRL est titulaire de deux lots dans un quartier privé à Pilar, équivalents à une autre villa dans un country club exclusif. De plus, la société possède une flotte étendue de 59 voitures de luxe, soulevant des questions sur l’origine de ses fonds. Les documents révèlent des incohérences claires entre les vastes actifs accumulés et les revenus déclarés des associés de la société, dont beaucoup sont liés au cercle de Tapia et Toviggino.
Cette affaire surgit au milieu de l’examen des finances de figures de l’Association de football argentine (AFA). Aucune contradiction n’apparaît entre les sources, mais l’enquête se poursuit pour clarifier toute irrégularité dans l’acquisition de ces actifs. Les autorités cherchent une plus grande transparence dans les transactions immobilières et automobiles de Real Central SRL.