Un homme de 21 ans a été détenu pour avoir tiré sur la police lors de l'expulsion d'une vaste occupation de terrains à San Antonio, blessant deux agents. Parmi les arrêtés figure Bryan Andrés Serrano Godoy, qui reçoit une pension de grâce pour violations des droits humains durant l'éclatement social de 2019.
Au deuxième jour d'une expulsion programmée dans la mégatoma de San Antonio, en région de Valparaíso, des incidents violents ont fait deux blessés par balle parmi les carabineros. La déléguée présidentielle de Valparaíso, Yanino Riquelme, et la générale Patricia Vásquez, cheffe de la zone Valparaíso, ont confirmé qu'un second cabo a reçu un plomb dans le genou, tandis qu'un sergent a été touché à un bras. Ces événements se sont produits lors de l'expulsion des parcelles 13 et 15 de l'occupation. En réaction, la police a interpellé six Chiliens, dont deux mineurs de 15 et 16 ans. Les accusés encourent des poursuites pour tentative d'homicide sur carabineros, ainsi que détention d'armes et de munitions. Parmi les adultes interpellés —trois hommes et une femme— se trouve Bryan Andrés Serrano Godoy, 21 ans, l'un des 418 bénéficiaires d'une pension de grâce de l'État en tant que victime de violations des droits humains pendant l'éclatement social du 18 octobre 2019. Les Carabineros ont transmis tous les détails procéduraux au ministère public, et les suspects ont été placés à la disposition du tribunal de garantie pour examen de leur détention. Cette affaire illustre le croisement entre incidents récents d'ordre public et suites de l'éclatement social, sans détails supplémentaires sur le contexte précis de l'arrestation de Serrano Godoy.