Matatu buses operating in Nairobi after strike suspension agreement with government officials shaking hands.
Matatu buses operating in Nairobi after strike suspension agreement with government officials shaking hands.
Image générée par IA

Les opérateurs de matatus suspendent leur grève pour une semaine

Image générée par IA

Le gouvernement et les acteurs du secteur des transports sont parvenus à un accord mardi pour suspendre la grève des matatus pour une durée d'une semaine. Cette mesure permet la poursuite des discussions sur les prix du carburant.

La grève, qui avait débuté le lundi 18 mai, a provoqué des perturbations majeures dans les transports à travers le pays. Le ministre de l'Intérieur, Kipchumba Murkomen, a annoncé cette suspension après une réunion à Harambee House à Nairobi.

Les propriétaires de matatus ont averti que la grève pourrait reprendre si le gouvernement ne respectait pas ses engagements. Le gouverneur de Nairobi, Johnson Sakaja, se portera garant de ces pourparlers.

La compagnie Super Metro s'est engagée à revoir ses tarifs à la baisse suite à la réduction de 10 shillings kenyans par litre de diesel. Les négociations doivent se poursuivre jusqu'au 26 mai.

Ce que les gens disent

Les premières réactions sur X expriment un soulagement pour les usagers face à la suspension de la grève des matatus, tandis que certains utilisateurs font part de leur scepticisme concernant les prix du carburant inchangés, le maintien de tarifs élevés et s'interrogent sur les éventuelles motivations derrière cette pause d'une semaine pour les discussions.

Articles connexes

Violent protests in Kenya with injured people and Interior CS Murkomen speaking to the press.
Image générée par IA

Murkomen accuse les politiciens des violences et des décès lors des manifestations contre le prix du carburant

Rapporté par l'IA Image générée par IA

Le secrétaire d'État à l'Intérieur, Kipchumba Murkomen, a déclaré que quatre personnes sont décédées et qu'au moins 30 autres ont été blessées lors des manifestations contre la hausse du prix du carburant ce lundi.

Les opérateurs de transports publics au Kenya ont augmenté leurs tarifs de 50 % à la suite d'une forte hausse des prix du carburant. Ils ont également appelé à une grève nationale à partir de lundi.

Rapporté par l'IA

Les parties prenantes du secteur des transports kényan ont exigé que le gouvernement plafonne le prix du diesel à 140 KES et celui de l'essence à 150 KES par litre, et qu'il rétablisse les subventions aux carburants face aux récentes hausses de prix. Le Forum du secteur des transports, dirigé par la Motorist Association of Kenya (MAK), a lancé cet ultimatum à l'issue d'une réunion d'urgence tenue aujourd'hui à Nairobi, avertissant qu'ils mèneraient des actions de masse si ces demandes n'étaient pas prises en compte.

Des milliers d'étudiants rentrant chez eux pour les vacances d'avril se sont retrouvés bloqués à travers le pays en raison d'une opération de contrôle des véhicules de transport public menée par les autorités. La Motorists Association of Kenya (MAK) affirme que cette opération a provoqué une pénurie de véhicules et une hausse des tarifs. Cette situation expose les jeunes voyageurs à des risques.

Rapporté par l'IA

Le gouvernement kényan prévoit de mobiliser une subvention de 17 milliards de shillings pour protéger les citoyens contre les augmentations des prix du carburant au cours des 60 prochains jours, si les conflits au Moyen-Orient devaient se prolonger au-delà de mai et juin. Le ministre des Finances, John Mbadi, a dévoilé ces projets aux députés, mentionnant notamment des ajustements potentiels de la TVA.

Faisant suite à leur annonce en début de semaine, les groupes de transport Manibela et Piston ont entamé le 15 avril une grève de trois jours pour protester contre le programme limité de contractualisation des services du gouvernement. Les dirigeants ont critiqué sa portée restreinte, tandis que les autorités ont préparé des mesures d'aide, incluant la mise en place de navettes gratuites, un budget de 5 milliards de pesos et des réductions de carburant pour les usagers concernés.

Rapporté par l'IA

Manibela a lancé une nouvelle série de grèves sur fond de hausse des prix du carburant, tandis que l'United National Public Transport of the Philippines a refusé d'y participer. L'UNPTP a appelé au dialogue plutôt qu'au conflit, alors que Manibela et Piston poursuivent leurs mouvements de protestation. La police a renforcé la sécurité pour protéger les conducteurs ne participant pas à la grève.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser