La secrétaire d'État à l'Enseignement et à la Formation techniques et professionnels (TVET), Esther Muoria, a préconisé une collaboration plus étroite avec les responsables locaux afin de sensibiliser les jeunes des villages à la formation professionnelle. Cette initiative vise à garantir que les jeunes ruraux accèdent à des formations courtes débouchant sur des certificats et des opportunités d'emploi. Elle s'inscrit dans le cadre d'un plan gouvernemental visant à fusionner les opérations du Service national de la jeunesse (NYS) et celles des établissements de TVET.
La secrétaire d'État Esther Muoria a appelé à engager des discussions avec les agents de l'administration publique nationale afin d'identifier et d'inscrire les jeunes ruraux dans des programmes de TVET. Elle a souligné que ces agents connaissent bien les villages et peuvent contribuer à mobiliser la jeunesse.
La formation dure de trois à six mois et débouche sur un certificat reconnu sur le marché du travail. Le système permet aux apprenants de travailler, puis d'améliorer ultérieurement leurs qualifications jusqu'au niveau doctorat grâce à la politique kényane d'accumulation et de transfert de crédits (Kenya Credit Accumulation and Transfer Policy).
Cette initiative fait suite à un plan annoncé par le secrétaire du Cabinet Geoffrey Ruku visant à fusionner les opérations du Service national de la jeunesse et des établissements de TVET. Les responsables affirment que cette fusion permettra aux stagiaires d'acquérir des compétences adaptées aux besoins de l'industrie.