Une étude lie les perturbateurs endocriniens à la baisse de fertilité chez les humains et la faune

Une nouvelle étude comparative montre que les produits chimiques présents dans les objets du quotidien réduisent la fertilité chez les animaux comme chez les humains. Les travaux soulignent comment la pollution et la hausse des températures aggravent ces effets. Les scientifiques appellent à un renforcement des réglementations pour faire face à ce problème croissant.

Une revue évaluée par des pairs, publiée en avril, rassemble des preuves provenant d'invertébrés, de poissons, de reptiles, de mammifères et d'humains. Elle identifie les phtalates, les bisphénols, les PFAS et les microplastiques comme des facteurs clés des troubles de la reproduction. Ces substances sont présentes dans les placentas, les testicules et les échantillons de sperme humains, reflétant les effets observés chez les hydrobies, les alligators et les tortues marines.

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A study published in *Nature Health* reports a statistical link between environmental exposure to mixtures of agricultural pesticides and higher cancer risk in Peru. Using modeled pesticide dispersion from 2014 to 2019 and cancer registry data from 2007 to 2020 covering more than 150,000 cases, researchers found that people living in high-exposure areas faced, on average, about a 150% higher likelihood of cancer, with Indigenous and rural farming communities among those most exposed.

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