Quatre initiatives en matière de sécurité sont gelées en commissions mixtes depuis plus d'un an en raison de l'incapacité de la Chambre basse à désigner ses députés.
Les projets incluent les Règles sur l'usage de la force, entrées au Congrès en avril 2023 et transférées à une commission mixte en mai 2025. Le principal point de divergence en suspens concerne la question de savoir si les affaires impliquant le personnel des Forces armées seront tranchées par la justice militaire.
Des sources parlementaires imputent la responsabilité au président de la Chambre, Jorge Alessandri de l'UDI, pour ne pas avoir nommé les députés requis. Le Sénat a désigné ses représentants l'année dernière et a officiellement demandé à la Chambre de pourvoir les sièges au début du mois de juin.
Alessandri a répondu que le critère de formation des commissions mixtes avait été approuvé mercredi lors d'une réunion de commission et qu'il appartient désormais à chaque parti de nommer ses membres. D'autres projets de loi affectés sont celui étendant la période de flagrance de 12 à 24 heures et celui exigeant des documents d'identité pour les voyages terrestres.
La députée Gloria Naveillán a critiqué le manque d'urgence du gouvernement, tandis que le député Jaime Araya a souligné que la coalition au pouvoir craint la levée du secret bancaire dans le cadre du projet sur le Sous-système d'intelligence économique.