Le gouvernement fédéral éthiopien mettra en œuvre un nouveau règlement le mois prochain, obligeant les citoyens à verser de petites redevances au Bureau éthiopien du Fonds de réponse aux risques de catastrophe (EDRRFO) via diverses activités quotidiennes, des services bancaires numériques à l'achat de billets d'avion. Sous la direction de Shiferaw Teklemariam (PhD), l'initiative vise à mobiliser des fonds d'aide en cas de catastrophe en imposant une taxe de cinq pour cent sur les transactions numériques et un pour cent sur les primes d'assurance et les dividendes.
Le gouvernement fédéral éthiopien s'apprête à introduire un nouveau règlement qui tire parti des transactions quotidiennes pour financer son infrastructure de réponse aux catastrophes. Sous la direction de Shiferaw Teklemariam (PhD), cette mesure sera lancée le mois prochain et dirigera les contributions vers le Bureau éthiopien du Fonds de réponse aux risques de catastrophe (EDRRFO). Le règlement oblige les citoyens à payer des redevances au EDRRFO pour une gamme de services, allant des services bancaires numériques à l'achat de billets d'avion. Il impose des prélèvements modestes sur de nombreuses activités quotidiennes, y compris une charge de cinq pour cent sur les transactions numériques et un pour cent sur les primes d'assurance et les dividendes. Cette approche vise à constituer des ressources d'aide en cas de catastrophe par une participation généralisée aux interactions économiques courantes. Décrite comme un plan d'envergure, l'initiative cherche à renforcer la capacité nationale à gérer les catastrophes en exploitant le flux des activités financières quotidiennes. Bien que les détails sur la mise en œuvre restent centrés sur les taxes spécifiées, la politique met l'accent sur une stratégie pour maintenir les efforts de gestion des catastrophes face aux défis persistants.