Trump : Le Conseil de la Paix supervisera un jour l’ONU

Le président américain Donald Trump a déclaré que le Conseil de la Paix supervisera un jour les Nations Unies afin d’assurer son bon fonctionnement, tout en soutenant le renforcement de l’ONU. Ces remarques ont été prononcées lors de la conférence inaugurale de haut niveau du Conseil de la Paix à Washington le 19 février 2026, en présence du président indonésien Prabowo Subianto et de dirigeants d’autres pays.

La première conférence de haut niveau du Conseil de la Paix (BoP) s’est tenue au United States Institute of Peace à Washington le jeudi 19 février 2026. Le président américain Donald Trump, hôte et initiateur, a ouvert l’événement et a partagé ses vues sur l’avenir de l’ONU. Trump a exprimé l’espoir que l’ONU perdure et se renforce. «Un jour, je ne serai plus là. Les Nations Unies seront encore là, et je pense qu’elles seront beaucoup plus fortes», a-t-il dit. Il a ajouté : «Et le Conseil de la Paix supervisera presque les Nations Unies et veillera à ce que cette organisation fonctionne correctement. Mais nous renforcerons les Nations Unies.» Selon Trump, l’ONU nécessite un soutien pour ses installations opérationnelles et son financement. «Nous veillerons à ce que les Nations Unies continuent de fonctionner... Je le dis depuis des années, les Nations Unies ont un potentiel énorme», a-t-il déclaré. Il estime que l’organisation réalisera finalement son plein potentiel. La création du Conseil de la Paix a été annoncée par Trump en janvier 2026, invitant une cinquantaine de pays à y adhérer. L’événement a été suivi par le président indonésien Prabowo Subianto, qui devait prononcer la déclaration nationale de l’Indonésie. Parmi les autres dirigeants présents figuraient ceux d’Albanie, d’Argentine, d’Arménie, d’Azerbaïdjan, de Bahreïn, du Kazakhstan, de Hongrie, du Pakistan, du Paraguay, de l’Ouzbékistan, du Vietnam, d’Égypte, ainsi que des représentants de Biélorussie, de Jordanie, du Qatar, d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de Turquie et d’Israël. L’ordre du jour comprenait une ouverture par Trump, des présentations de figures clés, des déclarations des dirigeants membres et un vote pour adopter une résolution. Au cours de l’événement, Trump a également salué le plan de l’Indonésie d’envoyer des troupes TNI à Gaza pour maintenir le cessez-le-feu et promouvoir la paix.

Articles connexes

Illustration of Trump announcing the Board of Peace amid mixed international reactions, with a world map highlighting acceptances and declines.
Image générée par IA

Trump's Board of Peace elicits mixed global responses

Rapporté par l'IA Image générée par IA

U.S. President Donald Trump has initiated the Board of Peace to address global conflicts, beginning with Gaza. While numerous countries have accepted invitations, several European allies have declined. Diplomats warn that the initiative could undermine the United Nations' work.

Le 22 janvier 2026, le président américain Donald Trump a lancé le Conseil de paix (BoP) au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, comme deuxième phase du plan de paix Hamas-Israël. Le président indonésien Prabowo Subianto a signé la charte du BoP aux côtés d'autres dirigeants, bien que l'initiative ait suscité des critiques internes concernant l'implication palestinienne et son mandat impérial.

Rapporté par l'IA Vérifié par des faits

Le président Donald Trump a lancé une nouvelle initiative internationale appelée Board of Peace, proposée initialement dans le cadre d’un plan pour l’après-guerre à Gaza mais décrite dans un projet de charte comme un organe plus large de résolution de conflits. Les invitations à y participer ont suscité une réponse tiède de la part de plusieurs alliés américains, tandis que la charte prévoit des adhésions de trois ans et une contribution optionnelle d’un milliard de dollars pour un siège permanent, selon des reportages de plusieurs médias et une copie de la charte publiée en ligne par le Times of Israel.

L'agression militaire des États-Unis et d'Israël contre l'Iran fin février 2026 a suscité des doutes sur la crédibilité du Board of Peace (BoP). Le membre du DPR TB Hasanuddin a déclaré que l'attaque prouve la nature anti-paix des dirigeants du BoP, tandis qu'un expert en relations internationales y voit un test pour le récit mondial de la paix. Le gouvernement indonésien est exhorté à adopter une position ferme et à utiliser son adhésion au BoP pour la diplomatie.

Rapporté par l'IA

À Davos, Donald Trump a signé jeudi la charte fondatrice de son «Conseil de paix», une nouvelle organisation internationale qu'il préside et qui vise à résoudre les conflits mondiaux, en commençant par Gaza. Cette initiative suscite des doutes en Europe, où l'Union européenne exprime des réserves sur sa compatibilité avec l'ONU. Parallèlement, Trump a annoncé un accord sur le Groenland, renonçant à la force et aux menaces douanières.

L'Indonésie, en tant que présidente du D-8, continue de plaider pour la désescalade afin d'empêcher l'élargissement du conflit Iran-États-Unis-Israël. Le président Prabowo Subianto prévoit de se rendre à Téhéran avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif pour médier les tensions. Cette initiative s'aligne sur les principes de la politique étrangère libre-active de l'Indonésie.

Rapporté par l'IA

La FIFA et le Board of Peace ont signé un accord de partenariat le 20 février 2026 pour soutenir la reconstruction de Gaza via des infrastructures de football et des programmes pour la jeunesse. L'initiative vise à construire des terrains, une académie et un stade dès que les conditions de sécurité le permettront. Le président américain Donald Trump a annoncé que la FIFA lèverait 75 millions de dollars pour ces efforts liés au football.

 

 

 

Ce site utilise des cookies

Nous utilisons des cookies pour l'analyse afin d'améliorer notre site. Lisez notre politique de confidentialité pour plus d'informations.
Refuser