Litiges
Rapport met en garde contre les poursuites judiciaires menées par des activistes qui redessinent les politiques d'entreprise et environnementales via des règlements
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Un nouveau rapport de l'Alliance for Consumers Action affirme que les réseaux d'activistes et les groupes juridiques alignés utilisent de plus en plus les poursuites et les règlements pour obtenir des changements de politique qu'ils ne pourraient pas obtenir par les élections ou la législation. Le document de 19 pages, intitulé « Lawfare in America », décrit cette tendance comme du « woke lawfare » et met en lumière des affaires d'emploi et environnementales qui, selon lui, ont produit des exigences larges et prospectives pour les entreprises et les entités gouvernementales.
Jhon Jairo Bustos Espinosa se distingue comme associé et directeur du cabinet Cifras & Leyes, spécialisé en planification fiscale et contentieux fiscaux contre la DIAN, avec des bureaux à Bogotá et Medellín. Avec plus d'une décennie d'expérience, il a conseillé de grands groupes d'entreprises et des entités publiques, obtenant des résultats favorables dépassant 30 milliards de dollars. Son approche met l'accent sur des solutions durables qui équilibrent conformité fiscale et compétitivité.
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Greenpeace International a introduit une action en justice anti-SLAPP contre l’entreprise américaine de pipelines Energy Transfer aux Pays-Bas, cherchant à récupérer des dommages qu’elle estime découler de ce qu’elle qualifie de litiges abusifs concernant des manifestations contre le Dakota Access Pipeline. L’affaire néerlandaise fait suite à un verdict d’un jury du Dakota du Nord ordonnant à des entités de Greenpeace de payer plus de 660 millions de dollars de dommages à Energy Transfer pour leur rôle dans les manifestations de 2016-2017, une somme ultérieurement réduite par un juge.