Virus
Protéine à changement de forme aide à expliquer comment le virus de la rage s'empare des cellules hôtes
Rapporté par l'IA Image générée par IA Vérifié par des faits
Des chercheurs australiens rapportent qu'une protéine du virus de la rage change de forme et se lie à l'ARN pour accéder à des compartiments cellulaires semblables à des liquides, offrant une explication unificatrice de la manière dont le virus exerce un contrôle étendu avec peu de gènes. Ce travail, publié le 29 octobre 2025 dans Nature Communications, pourrait informer les antiviraux et vaccins futurs, affirme l'équipe.
Moderna a confirmé la poursuite des travaux sur un vaccin à ARNm contre le hantavirus à la suite d'une épidémie mortelle survenue sur un navire de croisière néerlandais. Ce projet, mené en partenariat avec l'Université de Corée, a débuté en 2023 et s'avère prometteur, bien qu'il reste encore plusieurs années avant d'être finalisé.
Rapporté par l'IA
L'Organisation mondiale de la santé a confirmé cinq cas et trois décès dus au hantavirus à bord du navire de croisière MV Hondius, tout en soulignant que le mode de transmission limité du virus rend peu probable une épidémie plus large.
Les scientifiques ont découvert que la réponse rapide du corps dans les cellules nasales détermine en grande partie si une infection à rhinovirus entraîne un rhume léger ou des symptômes plus graves. En utilisant un tissu nasal humain cultivé en laboratoire, les chercheurs ont montré comment les interférons coordonnent les défenses pour contenir le virus précocement. Les résultats, publiés le 19 janvier dans Cell Press Blue, mettent l'accent sur le rôle des réponses de l'hôte par rapport aux seules caractéristiques virales.
Rapporté par l'IA
Des chercheurs ont identifié des migrions, structures de type viral qui permettent une propagation virale plus rapide et plus grave en détournant le mouvement cellulaire. Ces paquets, formés dans des cellules migratrices infectées par le virus de la stomatite vésiculeuse, délivrent simultanément plusieurs génomes viraux à de nouvelles cellules. Cette découverte remet en question les modèles traditionnels d’infection et met en évidence un potentiel accru de maladie dans les tests sur animaux.