AfD leaders Stefan Möller and Tino Chrupalla propose anti-nepotism rules at press conference amid family hiring scandal.
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Les dirigeants de l'AfD proposent des règles pour limiter l'embauche familiale au milieu d'une polémique sur le népotisme

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En réponse aux allégations persistantes de népotisme, notamment en Saxe-Anhalt, le leader de l'AfD en Thuringe Stefan Möller appelle à de nouvelles règles partisanes sur l'embauche de famille. Le leader national Tino Chrupalla admet son malaise face à des pratiques similaires, alors que le parti envisage un changement de statuts à son congrès de juillet.

L'AfD fait face à un examen croissant du népotisme, mis en lumière par des enquêtes récentes en Saxe-Anhalt (voir la couverture précédente dans cette série). Le président régional de Thuringe Stefan Möller, qui dirige conjointement avec Björn Höcke depuis 2014, a déclaré au magazine Stern que le parti doit « agir plus proprement que les autres », même si l'embauche de famille est légale, pour préserver sa crédibilité. Des reportages de ZEIT et Frontal de ZDF ont révélé des cas en Saxe-Anhalt, comme des proches de hauts politiciens employés par des députés du Bundestag. Au niveau national, le coprésident de l'AfD Tino Chrupalla emploie l'épouse du député saxon Robert Kuhnert dans ses bureaux de circonscription, ce qui l'a poussé à exprimer une « sensation de malaise » dans l'émission Caren Miosga d'ARD — malgré des contrats légalement solides. Möller préconise une modification des statuts du parti lors du congrès fédéral début juillet à Erfurt pour clarifier les limites d'embauche. L'AfD de Saxe-Anhalt a rejeté les accusations comme « absurdes », tandis que Junge Freiheit juge les allégations contre Chrupalla infondées. Cette initiative vise à tracer une ligne face à des préoccupations plus larges sur le clientélisme.

Ce que les gens disent

Les discussions sur X se concentrent sur les allégations de népotisme au sein de l'AfD en Saxe-Anhalt impliquant des embauches familiales croisées financées par les contribuables, s'étendant au bureau du leader Tino Chrupalla. Les critiques dénoncent l'hypocrisie et exigent des interdictions ou règles ; les partisans arguent que c'est légal, une pratique courante et des attaques médiatiques. La proposition du leader de Thuringe Stefan Möller pour de nouvelles règles partisanes reçoit une mention limitée directe au milieu du scandale.

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