Aux Philippines, le Mois national des arts de février met en lumière les arts et la culture, mais l'appréciation semble souvent temporaire. Après les célébrations, l'enthousiasme s'estompe, le focus restant sur les grands festivals plutôt que sur la création quotidienne. Cela incite à des appels pour intégrer les arts comme partie essentielle de la société tout au long de l'année.
Un article de 2030 Youth Force in the Philippines Inc. (YFPH) discute de l'appréciation limitée des arts et de la culture, généralement confinée à février. L'auteur note que après le Mois national des arts, l'intérêt diminue car les arts sont vus comme de simples décorations, non vitaux pour le développement sociétal. Par exemple, il n'y a pas d'encouragement continu pour que le public s'engage dans les arts les jours ordinaires, et ils sont facilement mis de côté dans les budgets car non considérés comme un service essentiel comme l'économie ou la santé. Un autre problème est le manque de centres d'art actifs toute l'année en dehors de Metro Manila. L'appel est de ne pas limiter les arts à une valeur esthétique ; au contraire, les utiliser pour enseigner la science, les questions climatiques et construire des actions des jeunes. La guidance de la Commission nationale pour la Culture et les Arts (NCCA) est cruciale pour intégrer les arts dans les politiques d'éducation, d'environnement et de gouvernance locale. Sous la direction de la NCCA, promouvoir des communautés d'artistes régulières qui dialoguent et exposent, plutôt que des célébrations uniques. En fin de compte, les arts ne doivent pas être traités comme un événement saisonnier, comme les décorations de Noël. Ils forment la base de la conscience collective qui doit être maintenue quotidiennement. Le défi est d'intégrer l'appréciation des arts dans le système quotidien, dans chaque plaidoyer, salle de classe et rue, pour transformer continuellement les vies et renforcer l'identité philippine.