Bianca Ciobanu, première au classement du concours MIR 2026, a choisi la dermatologie et vénérologie à l'Hospital Clínic de Barcelone pour son internat qui débutera le 4 mai. La procédure de choix des postes d'internat en médecine débute ce jour-là au ministère de la Santé à Madrid. Elle aborde cette étape avec enthousiasme après un processus marqué par des controverses.
Bianca Ciobanu, détentrice d'un score record de 119,37 points, se rendra au ministère espagnol de la Santé à Madrid le 4 mai pour réclamer son poste d'internat privilégié. Bien qu'elle ait initialement envisagé l'endocrinologie et la nutrition, la médecine de famille et communautaire ou la dermatologie, elle a opté pour cette dernière à l'Hospital Clínic de Barcelone, prévoyant de rester en Catalogne. "Le 4 mai, j'irai au ministère de la Santé à Madrid pour choisir mon poste, un moment que j'aborde avec une excitation particulière", déclare Ciobanu. La spécialité séduit Ciobanu par son approche globale, mêlant rigueur clinique et domaines tels que l'immunologie et l'oncologie cutanée. "Mon objectif est clair : contribuer à des améliorations concrètes dans la prise en charge des patients", explique-t-elle, notant que la peau nécessite une interprétation rigoureuse au-delà du visible. Cela permet d'éviter les gardes de nuit et offre une bonne rémunération, mais elle privilégie une médecine centrée sur le patient. Le processus MIR 2026 a suscité des controverses suite à des accusations anonymes sur les réseaux sociaux remettant en question le résultat de Ciobanu. Le ministère de la Santé a toutefois confirmé que la seule irrégularité s'était produite à Saint-Jacques-de-Compostelle, sans aucun lien avec elle. "Je ne veux pas qu'on se souvienne de moi pour un chiffre, mais pour l'impact sur la vie de mes patients", dit-elle. Ciobanu a étudié en catalan avec une moyenne de 6,7 et terminera un master en gestion de la santé. À Barcelone, trouver un logement s'est avéré être un défi plus important que d'arriver en tête du MIR, raconte-t-elle.