Tandis que le champion du monde D Gukesh fait face à des défis au Festival international d'échecs de Prague 2026 — détaillés dans une couverture précédente —, plusieurs grands maîtres indiens de premier plan ont vu leurs classements FIDE décliner. Cette analyse explore les causes potentielles et les voies de récupération.
La récente baisse au classement des prodiges indiens des échecs, incluant Gukesh Dommaraju, R Praggnanandhaa et Arjun Erigaisi, suscite des inquiétudes au milieu des difficultés persistantes de Gukesh au Prague Masters, où il s'est excusé émotionnellement auprès des fans pour sa forme et son indisponibilité pour des autographes. Les experts pointent plusieurs facteurs : un calendrier surchargé avec trop d'événements d'élite menant à la fatigue ; des distractions dues à la célébrité croissante et aux engagements médiatiques ; le « circuit fermé » des tournois sur invitation limitant la diversité des adversaires ; une dépendance excessive aux moteurs d'échecs érodant l'intuition naturelle ; et un éloignement des styles de jeu instinctifs. Des commentateurs comme Pravin Thipsay évoquent des influences de joueurs tels que Nodirbek Abdusattorov et de figures historiques comme Garry Kasparov. Les solutions pourraient inclure une réduction du nombre d'événements, l'adoption de tournois ouverts pour une pratique variée, et la redécouverte des forces innées plutôt que d'une préparation parfaite par moteur. Rapporté depuis New Delhi, cette tendance met en lumière les pressions sur les jeunes talents indiens des échecs après leurs succès au Championnat du monde.