Plusieurs pilotes de Formule 1 ont décroché des places dans la liste de Sportico des 100 athlètes les mieux payés au monde en 2025. Les classements mettent en lumière l'attrait financier du sport via salaires, endorsements et activités hors-piste. Lewis Hamilton mène le contingent F1 à la 11e place overall.
Le classement 2025 de Sportico des athlètes les mieux payés au monde estime les revenus totaux issus des salaires, gains, endorsements, apparitions, licences et autres revenus d'affaires pour l'année civile. Les 100 premiers athlètes issus de huit sports et 28 pays ont amassé 6,05 milliards de dollars, avec un seuil d'environ 37,9 millions de dollars. Les quatre athlètes de motorsport de la liste proviennent tous de Formule 1, soulignant la domination globale de la série en termes de revenus par rapport aux autres disciplines de course. Aucun pilote de NASCAR ou IndyCar, comme Kyle Busch ou Scott Dixon, n'a été retenu, en raison de salaires de base plus bas et de moins de sponsors internationaux. Lewis Hamilton occupe la 11e place overall, soutenu par son transfert chez Ferrari et ses activités dans la mode et les investissements. Max Verstappen suit à la 15e place, profitant des succès en piste de Red Bull. Lando Norris et Oscar Piastri, tous deux chez McLaren, se placent respectivement 32e et 96e, reflétant leur profil en hausse mais leur moindre expérience. Les revenus des pilotes F1 rivalisent avec les stars phares de la NFL et de la NBA mais restent en deçà des icônes du football comme Cristiano Ronaldo, dus à moins d'événements et à des structures de revenus d'équipe. La flambée de popularité du sport, dopée par Netflix's Drive to Survive, a renforcé le branding individuel et les opportunités de sponsoring. À titre de comparaison, la liste de Forbes de mai 2025, couvrant mi-2024 à mi-2025, indiquait Ronaldo à 275 millions de dollars et Hamilton à 80 millions (22e). L'approche de Sportico par année civile offre un aperçu plus actuel pour les discussions de 2026. Ce classement illustre comment le succès en F1 se traduit par des revenus substantiels hors-piste dans un domaine dominé par les sports collectifs.