Des représentants des secteurs du gaz et de l'essence au Mexique ont accusé l'Agence pour la sécurité, l'énergie et l'environnement (ASEA) d'avoir multiplié les visites de contrôle et les fermetures de stations-service et de points de vente de gaz au cours des dernières semaines, malgré le programme de régularisation RENAGAS.
Des représentants des secteurs du gaz et de l'essence ont dénoncé le fait que l'ASEA, désormais dirigée par Andrea González Hernández, a intensifié ses visites de contrôle et ses fermetures au cours des dernières semaines. Cette situation survient alors que le Registre national des installations d'essence et de gaz LP (RENAGAS) promettait d'éviter les fermetures immédiates pour les installations en cours de régularisation, sauf en cas de risques imminents pour la sécurité ou l'environnement. Le programme RENAGAS, lancé sous le mandat d'Armando Ocampo, a atteint plus de 90 % de participation. Les représentants ont toutefois affirmé que depuis l'arrivée de González Hernández, l'ASEA—appuyée par le directeur des vérifications Rodulfo de la Fuente Pérez—a mené des inspections arbitraires. La plainte a été déposée anonymement par crainte de représailles. Ils ont également souligné les retards dans le traitement des permis et des procédures par les autorités comme un obstacle majeur à la mise en conformité. L'ASEA n'a pas publiquement abordé les changements apportés aux critères de supervision ni détaillé le nombre de fermetures durant cette période. Le secteur a réaffirmé son engagement à respecter les réglementations et à poursuivre le processus de régularisation.