Le Conseil national des examens du Kenya a démenti tout projet visant à autoriser des personnes qualifiées non-enseignantes à superviser les examens nationaux, qualifiant ces informations de fausses.
Le Conseil national des examens du Kenya (KNEC) a démenti tout projet de changement majeur de politique qui permettrait à des personnes qualifiées non-enseignantes de servir de superviseurs aux examens nationaux. La proposition a fait surface le mercredi 17 juin et aurait vu le conseil contracter du personnel externe formé plutôt que de s'appuyer sur les enseignants relevant de la Commission du service des enseignants (Teachers Service Commission).
Ces informations ont émergé au sein des milieux enseignants dans un contexte de préoccupations persistantes concernant les retards de paiement pour le travail effectué lors des examens nationaux de 2025. Le conseil a rejeté ces rapports, les qualifiant de faux.
En mai, le Syndicat des enseignants du post-primaire du Kenya a ordonné à ses membres de boycotter les tâches de surveillance et de correction pour les examens de 2026 jusqu'à ce que le gouvernement règle les arriérés de 1,5 milliard de shillings kényans. Le secrétaire de Cabinet au Trésor, John Mbadi, a annoncé que les fonds seraient débloqués avant juillet.