Les volontaires de Pasbata de Prabowo rejettent fermement la proposition de placer Polri sous un ministère, arguant qu'elle pourrait miner le rôle stratégique de la police. Le président David Febrian affirme que positionner Polri sous le président est un choix constitutionnel pour des réponses rapides aux menaces sécuritaires. L'analyste Pieter Zulkifli loue la déclaration de Kapolri Listyo Sigit Prabowo comme un effort pour sauvegarder la démocratie présidentielle.
À Jakarta lundi (2 février 2026), le président de Pasbata Prabowo, David Febrian, a exprimé une vive opposition à la proposition de placer Polri sous un ministère. Il a argué que cela pourrait ralentir la prise de décision et ouvrir la porte à des conflits d'intérêts politiques. «Placer Polri sous un ministère risque de retarder les ordres, d'étendre la bureaucratie et d'ouvrir des espaces à des luttes politiques sectorielles. Cela pourrait affaiblir la réponse de l'État aux menaces sécuritaires», a déclaré David aux journalistes.نDavid a souligné que Polri n'est pas seulement un organe administratif mais un instrument étatique pour maintenir la loi, la sécurité et l'ordre. Sa position sous le président permet des lignes de commandement directes, autorisant des actions rapides contre les perturbations sécuritaires, les crimes transsectoriels, les cybermenaces, le terrorisme et les conflits sociaux.نPendant ce temps, l'analyste juridique Pieter Zulkifli a vu la déclaration de Kapolri Listyo Sigit Prabowo lors d'une audience avec la Commission III de la DPR comme un engagement à maintenir Polri sous le président «jusqu'à la dernière goutte de sang». Pieter a dit que le rejet ne vise pas le président mais préserve l'architecture de la démocratie présidentielle depuis la Reformasi de 1998. Constitutionnellement, l'article 8 de la loi sur la police nationale indonésienne place Polri sous le président, le Kapolri lui étant directement responsable.ن«Quand la déclaration du Kapolri est déformée pour un gain politique, ce ne sont pas seulement des mots qui sont en jeu, mais la stabilité des institutions et de l'État», a déclaré Pieter. Les deux parties s'accordent sur l'importance cruciale de ce lien direct face aux défis globaux et nationaux complexes.