La police sud-africaine a déployé une opération spéciale coûtant plus de 600 millions de rands pour maintenir l'ordre lors des manifestations anti-immigrants prévues le 30 juin.
Le ministre de la Police par intérim, Firoz Cachalia, et la ministre de la Défense, Angie Motshekga, se sont adressés aux médias le 22 juin aux côtés de responsables du SAPS. Ils ont averti que la violence, l'intimidation et les armes ne seraient pas tolérées lors des marches organisées par des groupes tels que March and March.
Cachalia a déclaré que les participants ont le droit constitutionnel de manifester pacifiquement, mais qu'ils doivent le faire sans armes. Il a noté que l'opération couvre les neuf provinces, avec une attention particulière portée au KwaZulu-Natal, au Gauteng, au Cap-Oriental et au Cap-Occidental.
La commissaire nationale adjointe de la police, Tebello Mosikili, a souligné qu'il n'y aurait aucune exception aux lois interdisant les armes. La ministre de la Défense, Motshekga, a confirmé que la SANDF reste en état d'alerte mais ne se déploiera que si la police demande de l'aide et que le président donne son autorisation.