Daniel Roseberry a présenté la collection automne 2026 de Schiaparelli lors de la Paris Fashion Week, avec des escarpins tête de chat en trompe-l’œil fabriqués en résine et feutre. Ces chaussures, partie d’un thème célébrant l’amour de la fondatrice de la maison Elsa Schiaparelli pour le monde naturel, étaient assorties à des tenues superposées. Pendant ce temps, le défilé de Dior au Jardin des Tuileries mettait en avant un look beauté au teint frais.
Le 6 mars 2026, la Paris Fashion Week a mis en lumière des créations innovantes des grandes maisons. Chez Schiaparelli, le directeur artistique Daniel Roseberry a sublimé la tradition du trompe-l’œil de la marque avec des escarpins tête de chat excentriques dans la collection prêt-à-porter automne 2026. Ces escarpins en cuir beige à finition effet pony, talon courbé et visage de chat sculpté à la main sur la pointe, étaient complétés de moustaches et de dents découvertes pour un effet réaliste. Ils ont été fabriqués en résine et feutre, garantissant qu’aucun animal n’a été maltraité. les talons apparaissaient sur des mannequins portant un bustier en toile corset noir et marron avec superpositions en jersey, une jupe droite en velours noir rehaussée d’une rayure en tulle transparent aux hanches, et une fine ceinture en cuir verni noir à boucle dorée. Les notes de collection de Roseberry soulignaient l’affinité d’Elsa Schiaparelli pour la nature, déclarant : « L’amour d’Elsa pour le monde naturel trouve une nouvelle vie amplifiée dans cette collection, des bijoux bordés de ‘fourrure’... à nos nouvelles chaussures et pochettes chien-et-chat... à notre quincaillerie anatomique élargie. » Parmi les autres chaussures figuraient des mules en satin, des escarpins en cuir dégradé arborant le symbole vasque de la marque, des bottes en velours mi-cuisses, des bottes souples en satin, des talons totems anatomiques style anneaux dorés, et des talons sculpturaux inspirés des serres d’oiseaux. La critique WWD Joelle Diderich notait : « Parmi ses accessoires sauvages figuraient des sacs à main faisant jaillir des serres d’oiseaux dorées, et des mules à talons ressemblant à des chatons sifflants, rendues en résine et feutre — avec un effet réaliste effrayant. » Dans une présentation séparée, le défilé de Dior dans le jardin des Tuileries mettait l’accent sur une beauté subtile sous la lumière naturelle du jour. Peter Philips, directeur de la création et de l’image de Dior Maquillage, a créé un look mêlant le poli parisien à la nonchalance londonienne, inspiré des essayages avec le designer Jonathan Anderson et le coiffeur Guido Palau. L’esthétique mettait en valeur une peau lumineuse grâce au Dior Forever Foundation en finition Glow, un maquillage des yeux minimal avec le Crayon Diorshow On Stage appliqué doucement sur le ras-de-larme, et des lèvres naturelles via le Dior Lip Maximizer estompé. Philips expliquait que le rôle historique du lieu comme podium social avait influencé cette ambiance décontractée, en évitant les éléments trop chargés pour convenir au cadre extérieur. Il décrivait le changement dans la beauté des podiums : « Aujourd’hui, l’approche est différente. La fille qui défile sur le podium doit sembler accessible. » La collection puisait son humeur dans les nénuphars sans interprétation littérale, privilégiant la fraîcheur et la retenue.