Le Service météorologique sud-africain prévoit des précipitations supérieures à la normale pour les régions côtières sud-est et est pendant l’automne et le début de l’hiver, tandis que les régions sud-ouest feront face à des précipitations inférieures à la normale.
À l’approche de l’automne, le Service météorologique sud-africain a publié son rapport Seasonal Climate Watch saisonnier, projetant les conditions jusqu’à la fin juillet. Dans les régions côtières sud et est, des précipitations significatives sont attendues pour dépasser les niveaux normaux. Ce développement devrait augmenter les niveaux des barrages et la recharge des eaux souterraines, atténuant les pénuries d’eau dans des zones comme Eastern Cape et KwaZulu-Natal. Dans les régions côtières sud et est, des précipitations significatives sont attendues pour dépasser les niveaux normaux. Ce développement devrait augmenter les niveaux des barrages et la recharge des eaux souterraines, atténuant les pénuries d’eau dans des zones comme Eastern Cape et KwaZulu-Natal. les parties sud-ouest du pays, y compris Le Cap, anticipent des précipitations inférieures à la normale. Combinées à des températures minimales et maximales supérieures à la normale dans la majeure partie de l’Afrique du Sud, elles pourraient accentuer le stress hydrique et les taux d’évaporation, mettant à l’épreuve les ressources déjà rares. De telles conditions pourraient porter atteinte à la récolte de blé d’hiver, un secteur déjà sous pression. Le rapport met aussi en lumière des évolutions des grands modèles climatiques. L’El Niño-Southern Oscillation reste en phase La Niña faible mais devrait passer à neutre et peut-être évoluer vers El Niño d’ici la fin de l’hiver. Cela pourrait impacter les pluies estivales de la prochaine saison. L’épisode El Niño de 2023/24 avait provoqué des sécheresses étendues dans l’Afrique australe, touchant des cultures comme le maïs. Les pluies récentes liées à La Niña ont offert un répit, avec une estimation de production de maïs à 16,13 millions de tonnes pour 2025-26, en baisse de 3 % par rapport à l’an dernier mais au-dessus de la moyenne pluriannuelle. Au total, les températures seront supérieures à la normale dans l’ensemble du pays durant cette période.