Un agent périscolaire de 47 ans, Nicolas G., a comparu mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes et agressions sexuelles sur trois d'entre elles. Les faits remontent à 2024 à l'école primaire Titon dans le 11e arrondissement. Les parents ont exprimé émotion et colère lors de l'audience.
Mardi après-midi, Nicolas G., 47 ans, animateur périscolaire à l'école primaire Titon dans le 11e arrondissement de Paris, a comparu au tribunal judiciaire de Paris. Vêtu d'un coupe-vent noir, capuche sur la tête et masque chirurgical, il est poursuivi pour «harcèlement sexuel» envers neuf fillettes et «agressions sexuelles» sur trois d'entre elles. Les victimes, élèves de CM2 en 2024, ont dénoncé les faits auprès de la directrice de l'établissement.
Malgré sa réputation d'«animateur préféré des enfants», selon Me Julie Chalumeau, avocate de cinq familles, l'agent municipal fait face à ces accusations graves. Les parents, accueillis par de nombreux journalistes, ont exprimé leur soulagement quant à l'ouverture du procès.
Pénélope, une mère de famille, a déclaré au nom du collectif : «Nous sommes très soulagés de ce procès. Cette audience n’aurait jamais été possible sans le courage des filles qui ont trouvé la force de dénoncer cet homme.»