À la fin de 2025, l'administration Trump a expulsé plus de 605.000 immigrants illégaux — dépassant les records de l'ère Obama de 432.000 mais en deçà de l'objectif annuel d'1 million —, tandis que 1,9 million d'autres sont partis volontairement, selon le DHS. Poursuivant la couverture précédente des expulsions criminelles de haut profil, les cas récents incluent un influenceur vénézuélien, un abuseur récidiviste et un trafiquant sexuel.
Les données fédérales confirment 605.000 déportations à la fin de l'année, dépassant le pic d'Obama en 2013. L'accent reste mis sur les criminels, s'ajoutant aux cas mis en lumière précédemment.
Leonel Moreno, influenceur vénézuélien sur les réseaux sociaux entré illégalement en 2022, promouvait l'exploitation des aides sociales dans des vidéos. Arrêté dans l'Ohio en 2024 pour non-présentation aux convocations, il a été expulsé en mars après que l'équipe de Trump a obtenu l'acceptation du Venezuela, réussissant là où Biden a échoué.
Eduardo Flores-Ruiz, Mexicain précédemment expulsé en 2013, faisait face à des accusations d'étranglement, de coups et de violence domestique. Arrêté en avril après l'intervention d'un juge du Wisconsin menant à une poursuite au tribunal, il a été renvoyé en novembre.
Rafael Alberto Cadena-Sosa, trafiquant sexuel mexicain, dirigeait un réseau à Miami attirant des filles dès 14 ans dans la prostitution 12 heures par jour. Condamné en 2015 pour servitude involontaire, il a été arrêté en Californie avant expulsion.
Aldrin Guerrero-Munoz, condamné pour le meurtre de son fils de 3 mois à Minneapolis et condamné à 32 ans, a été expulsé après une agression en prison ; ICE a pris en charge en octobre.
Jung Choi, Sud-Coréenne condamnée pour homicide volontaire pour avoir tué la femme de son compagnon en 2017 près de San Juan Batista, Californie (peine de 11 ans), a également été récemment expulsée.
Ces cas soulignent la priorisation des criminels au milieu des débats sur les impacts communautaires.